« Pénélope Bagieu | Page d'accueil | Une princesse black chez Disney »

12 octobre 2008

Mylène et Luc : les peines à jouir

Dans une interview, Vincent Cassel présente Luc Besson comme le Darth Vader du cinéma parce qu'avant de n'être que cynisme, cet homme était un Jedi.

Luc Besson et Mylène Farmer : deux énigmes depuis plus de 20 ans.

Pourquoi énigmes ?

Souvenez-vous, deux artistes talentueux, encensés par le public (moins par la critique, mais la critique... on s'en fout) qui arrivent dans les années 80 avec un style personnel, nouveau et passionnant.

A force de talent, mais surtout d'argent car il faut reconnaître que sans  ses clips aux budgets pharaoniques pour Mylène et  la publicité pour Luc, ces deux là deviennent incontournables. Je dois avouer être allé voir Nikita le jour de sa sortie sans même savoir de quoi le film parlait. Et pourtant, si talent il y a, et personne ne peut le nier, les ficelles et recettes de ces deux grands enfants sont terribles : démagogie, infantilisme, sentimentalisme exacerbé. Il reste néanmoins une lacune terrible : le manque de conclusion. Jamais de fin, ou éffilochée étirée, inachevée. Revoyez Nikita, le Grand Bleu, le Cinquième élément... ou les clips de Mylène comme Tristana ou Désenchantée. Autant de titres qui auraient pu être classés dans les chefs d'oeuvre et que l'on ne classera finalement pas.

 

 

 

 

Mylène dirigée par Luc dans que Mon coeur lâche...

Pitié... ne commentez pas les effets ratés du coeur et de la fin !

Ecrire un commentaire