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17 janvier 2011
Carrie Fisher live - Wishful drinking
Sauvez-la, Obi-Wan Kenoby. Vous êtes son seul espoir...
Carrie Fisher, scénariste de talent, écrivain célébrée par Hollywood et adaptée au cinéma dans une version délirante de Postcards from the edge restera pour toujours la Princesse Leia de Star Wars... à son plus grand regret.
Fille de Debbie Reynolds (Chantons sous la pluie) et du crooner Eddie Fisher, Carrie pourrait commencer son autobiographie par "Bonjour, je suis Carrie. Je suis alcoolique, droguée, bipolaire. J'ai fait quelques overdoses mais j'ai suffisamment d'humour pour témoigner."
Dans un livre particulièrement plein d'humour (parfois même hilarant), Carrie raconte son enfance et ses relations avec ses parents (Les Pitt-Jolie de l'époque) : sa mère était la meilleure amie d'Elisabeth Taylor et lorsque le mari de cette dernière rendit l'âme dans un accident d'avion ne supporta pas de voir Eddie la réconforter à coup de reins bien sentis.
La description de leur maison familiale '"L'Ambassade" est excellente : trois piscines, au cas où une serait en panne, sept réfrigérateurs (on ne sait jamais... si les sept nains débarquaient tous ensemble).
Le passage Star Wars n'est évoqué que sur un seul chapitre. Les déboires d'une jeune actrice qui ayant pris quelques kilos depuis le casting et craignant de se voir rejeter ne peut s'exclamer à la vision de la désormais célébrissime coiffure un :"Génial !" qu'elle regrettera toute sa vie. Déclinée en distributeur de bonbons PEZ, bouteilles de shampooings ou autres porte-sucettes, l'image de la Princesse Leia servira même à illustrer un traité de médecine sur la bipolarité. Dur à assumer.
Une merveille de finesse, d'autodérision mais aussi de lucidité. Pour tout savoir sur le côté obscur d'Hollywood, rencontrer Chewbacca, Paul Simon (avec qui elle vécu pendant quelques années), savoir si son mariage a vraiment rendu son mari gay et comment Liz Taylor a largué Eddie Fisher comme une vieille chaussette.
Pas de traduction française à l'horizon, en revanche Carrie Fsher se produit depuis un an et demi dans les théâtres du monde entier et le show vaut le détour. Vivement un passage par Paris.
Et en bonus, l'hommage qu'elle a rendu à George Lucas pour l'ensemble de sa carrière.
10:00 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES de ciné, SONGES en spectacle | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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Commentaires
"...ne peut s'exclamer à la vision de la désormais célébrissime coiffure un :"Génial !" qu'elle regrettera toute sa vie"
La pauvre !
Écrit par : PascalR | 17 janvier 2011
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