10 février 2011
Viva et Françoise Fabian
Viva, un berger malinois, c’est une aventure de onze années dans la vie de Françoise Fabian. Née dans sa maison à la campagne et seul chiot gardé de la portée, Viva est une excellente chasseuse et gardienne : « Un soir, en sortant du théâtre place Belcourt à Lyon, deux types arrivaient droit sur moi. J’ai saisi fermement Viva au collier et elle a montré les crocs comme jamais. Elle ne relevait jamais la babine pourtant… ». Au théâtre, Viva a ses repères de comédienne. « Je devais jouer la Machine infernale de Cocteau à l’espace Cardin dans une mise en scène de Jean Marais. Ma loge était à la hauteur de la scène. Dans le troisième acte, Œdipe et sa mère Jocaste s’installent sur un lit après leur mariage et commencent à rêver. Il y avait une projection laser d’Anubis ressemblant trait pour trait à Viva. Jusqu’à ce que j’aperçoive ma chienne monter sur scène en pleine représentation. Avec Œdipe, nous étions comme drogués et Viva s’est mise à nous tourner autour, dos au public et s’est prosternée devant le lit conjugal. Vutzinas, le grand metteur en scène autrichien et Françoise Christophe, qui étaient là, n’ont jamais voulu croire que la scène n’était pas répétée. »
Interview Frantz Cappé 2005 - photo collection particulière Françoise Fabian
10:00 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES d'animaux des artistes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : françoise, fabian, viva, chien, malinois, frantz, cappé, clinique, vétérinaire, paris |
Facebook |
04 février 2011
Les chiens de Jean-Claude Brialy
Le teckel est un animal fétiche pour Jean-Claude Brialy depuis 1959 , l’année de son opération du dos. Alors qu’il a déjà des problèmes lombaires, un voyage de deux mille kilomètres en Alfa Roméo a raison de sa colonne vertébrale et Jean-Claude est opéré à Garches. A vingt-cinq ans, un début de paralysie et des risques d’infirmité sont des nouvelles difficiles à digérer. Après une excellente chirurgie, Jean-Claude est en convalescence, allongé pendant cinq mois. « J’ai eu une admiratrice, une dame un peu folle mais sympathique, qui est venue me voir avec un tout petit chien, un teckel, Isis, la déesse des médecins et me l’a posé sur le lit. Elle m’a dit « Voilà, c’est mon cadeau ! et moi de répondre - je ne peux pas sortir, comment voulez-vous que je la garde ? » Heureusement, j’avais une femme de chambre adorable et cette petite chienne est restée collée contre moi, se blottissant et me gratouillant avec sa patte pour me signaler le moment des sorties. J’ai toujours eu des teckel depuis. » Actuellement, la teckel de Jean-Claude s’appelle Garance en hommage à Arletty. Elle partage le château de Monthyon que Marie-José Nat avait déniché pour sa convalescence avec sept autres chiens. « Un petit carlin, Julie, un gros chien loup, que j’ai nommé Marina car c’est une chienne provenant d’une portée de Marina Vlady. Elle est énorme, parle, s’exprime, est très gentille mais il ne faut pas l’embêter. J’ai également un malinois Puppele, parce que c’est comme cela que j’appelais Romy Schneider. Elle a du diabète et nous lui faisons une piqûre d’insuline tous les jours. Et mon seul garçon de la famille c’est D’Artagnan, un berger des pyrénées. Je les aime tous. Une vraie compagnie et grâce au ciel, lorsque j’en perds un, je peux reporter mon amour sur les autres. »
Interview Frantz Cappé - 2003
Photo collection particulière Jean-Claude Brialy
10:00 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES canins, SONGES d'animaux des artistes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
28 janvier 2011
Julie Arnold et Léo, le chat des soieries
Deux mois après la disparition de Félice, l’abyssine de Julie Arnold, son amie Caroline Barclay décide de reprendre la main : « Caroline m’a appris que l’une des chattes de Lolita Lempicka avait mis bas et ses petits étaient à donner. J’ai dit non … jusqu’à ce que Léo apparaisse : une petite boule de poils noirs et blancs qui virevoltait dans les merveilleuses robes de soirée du show-room. » Léo est un chat charmant (un peu comme les princes d’antan), mignon, lucide, chaleureux, très affectueux avec un caractère marqué. Un modèle de chat. Sa particularité ? Un léger strabisme qui fait craquer tout le monde. « Le matin, Léo monte avec la gardienne et participe à la distribution du courrier. Il visite les chambres de bonnes, rentre dans les appartements et fait sa petite inspection. » De sa naissance, il a gardé le goût du luxe : les cachemires, les soieries, les étoffes qu’il recherche pour dormir. Dans la vie de tous les jours, il adore l’eau ; n’hésitant pas à partager le bain de sa maîtresse. C’est un hôte apprécié qui accueille les invités avec ronronnements et câlins. Si vous venez le garder, il dormira avec vous, quitte à vous mordiller les pieds si vous les laissez dépasser de la couette. Parfois, Julie lui fait découvrir les charmes des tournées, comme dans cet hôtel à La Baule où il a suivi les femmes de chambre de couloirs en couloirs comme à la maison.
Trait d’union entre les planches et la vie quotidienne, Léo est un chat d’harmonie. Peut-être est-ce dû à ses facettes de chats charmant. Et Julie de rêver : « J’aurai toujours cette image de ce petit chat noir et blanc, jouant dans les robes du soir, les soies de toutes les couleurs et courant partout. »
Interview Frantz Cappé (2004)
Photo collection particulière Julie Arnold
11:32 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES d'animaux des artistes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : julie, arnold, léo, chat |
Facebook |
21 janvier 2011
Jean-Claude Dreyfus et Cany le Rottweiler
Sur un tournage, Jean-Claude a littéralement eu un coup de foudre pour Armand le rottweiler du décorateur. Il se choisit alors une femelle de la même race dans un élevage : « Je voulais une fille qui ressemble à un mec, bien costaud. Je n’ai pas choisi lors de ma première visite. J’ai fini par craquer pour une petite chienne. C’était l’année des H et sur ses papiers, elle se nommait Huit. Je voulais l’appeler Henry (comme Henry VIII) mais c’est le prénom du frère de ma femme, Monique. Ce nom d’homme lui allait quand même très bien. Elle levait la patte allègrement pour pisser. Finalement, je l’ai appelée Cany, comme le petit village de notre maison de campagne. Je trouvais cela amusant pour un chien. »
Cany s’est installée docilement à la maison jusqu’à ce que Jean-Claude parte en tournée pour jouer Ruy Blas. « Je sentais que je ne pouvais pas laisser Monique avec une chienne qui deviendrait énorme en quelques mois. Je l’ai mise en pension chez son éleveuse pour qu’elle soit dressée et en revenant quatre mois et demi plus tard, je ne l’ai pas reconnue. C’est elle qui est venue vers moi et ne m’a plus quitté. »
10:00 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES d'animaux des artistes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-claude, dreyfus, cany, rottweiler, chien, animaux, artistes |
Facebook |
11 janvier 2011
Armande Altaï et ses chats
Le premier chat d’Armande Altaï s’appelle Horus, fils d’Osiris et chat d’un vétérinaire du côté des jardins Saint Paul. Horus a une queue en tire-bouchon. Armande ne vit que quelques temps avec lui parce que malheureusement, ce chat divin se jette par une fenêtre. Il était entier, très téméraire et très apprécié des minettes du quartier. Armande était très attachée à lui. Elle se promenait même dans les rues de Paris avec son chat sur les épaules. Un soir en rentrant de tournée : « Lorsque j’ai ouvert la porte, j’ai tout de suite senti que le chat n’était pas là. Je l’ai appelé. Je sentais que l’appartement était dévitalisé, il n’y avait personne. C’est très curieux, c’est la magie des chats. »
Horus avait eu un petit avec une siamoise seal point. Armande l’appelle Zeus pour changer de dynastie et conjurer le sort… ce qui fonctionnera bien puisqu'il vivra vingt et un ans. « Zeus avait la voix de son grand père. Quand je faisais des vocalises, il les faisait aussi de façon extrêmement juste. Une voix extraordinaire, une voix de baryton incroyable. Des gens ont même porté plainte pensant que j'avais un animal sauvage. »
Armande utilise d’ailleurs les sons des chats pour ses cours de chants. « Pour les résonateurs, situés près du nez, ils permettent les AHAN et le WIN. En chaleur, les chats ont toute la tête qui résonne. C’est très impressionnant. Je pense que tous les animaux utilisent leurs résonateurs. Seuls les humains sont inhibés. »
Interview : Frantz Cappé (2002)
Tableau d'Armande Altaï par Pierre et Gilles
10:00 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES d'animaux des artistes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : armande altaï, chats, chant |
Facebook |
08 décembre 2010
Jimmy et Ines de la Fressange
L’élégance c’est le reflet de mes pensées. Cette phrase d’Ines de la Fressange s’adapte à toute sa vie. Mannequin star devenue icône pour Chanel, elle dirige désormais la maison Roger Vivier. Beaucoup de raffinement dans le discours, quelques clins d’œil humoristiques ou pimentés de ci de la, des remarques pointues sur des sujets graves : Ines incarne la femme parisienne préférée des Français.
Son chien Jimmy, elle l’a trouvé en solde sur le quai de la Mégisserie, alors qu’elle était top model chez Chanel. « ll y avait une caisse avec les chiens soldés. Cela n’existe plus aujourd’hui. Ils étaient les uns sur les autres et sous le tas, il y avait une chose jaune avec de grandes pattes. » Jimmy le croisé Labrador s’installe avec Ines dans le premier arrondissement. « Un serveur de café m’avait donné la clé des jardins du Palais Royal. Jimmy avait un parc entier pour lui toutes les nuits. Le jour il ne comprenait pas qu’un gros monsieur que j’appelais le Sergent Garcia nous siffle dessus ! ».
Ines s’installe ensuite dans un hôtel et le concierge qui connaissait parfaitement son chien le laissait aller et venir. « Un jour, le chien est revenu en taxi, grâce à un chauffeur qui l’avait ramassé et avait lu son adresse sur sa médaille. »
Chez Chanel, Karl Lagerfeld éprouve un véritable coup de foudre pour le titi parisien. « Petit, il faisait toutes les bêtises possibles mais personne ne disait rien puisque Lagerfeld l’adorait. Il montait l’escalier, alors Karl a suggéré de le faire défiler avec moi. Il lui avait fait un collier matelassé comme les bandoulières des sacs Chanel assortis à mes tenues. C’était un paradoxe absolu.: ce chien bâtard défilant chez Chanel. À saison suivante, Jimmy avait eu un tel triomphe que Karl avait décidé de lui faire un manteau avec une poche pour mettre son os. Jim avait eu la couverture du Matin de Paris alors qu’au même moment une guerre se déclarait. Il était impensable de préférer mon chien à la Une. »
Photo : Collection particulière Ines de la Fressange
Propos recueillis en 2004 par Frantz Cappé
Songe à relire : Ines - La Parisienne
14:41 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES canins, SONGES d'animaux des artistes, SONGES d'icônes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ines, de la fressange, jimmy, chanel, chien |
Facebook |
30 novembre 2010
Eddy et Jean-Hugues Anglade
Jean-Hugues ANGLADE est fils de vétérinaire. De son père, il a appris l’amour des animaux, l’attachement des maîtres à leurs compagnons ; mais aussi la place de l’animal dans la société, d’une façon très saine, laissant l’animal de rente être élevé pour nourrir les humains et l’animal de compagnie nous apporter sa chaleur et sa complicité.
Jean-Hugues adore les labradors ou les bergers. C’est donc tout naturellement pour Eddy le chihuahua que son cœur a chaviré. A l’origine Eddy et Jean-Hugues partageaient la vie d’une actrice. La (très) belle est partie mais Eddy est resté. Elle portait Chanel N°19, il est resté fidèle à son parfum et devenait fou s’il le sentait – même au milieu d’un aéroport. Tout petit, Eddy accompagne Jean-Hugues partout. «Sur La Reine Margot, il m’attendait patiemment sur ma chaise pendant toutes les prises. A Los Angeles, il restait passif alors que les coups de feu du tournage de Killing Zoé fusaient de partout. » Eddy a perdu la vue brutalement, suite à une cataracte que même un spécialiste en ophtalmologie canine n’a pas réussi à guérir. « Je me suis retrouvé avec un petit chien aveugle et je n’ai plus eu la possibilité d’apprécier le regard d’amour que ce petit chien me donnait. La nature me donnait une leçon face à un tel handicap. Il avait bon pied – plus bon œil – mais il s’adaptait et a été heureux toute sa vie même sur ses dernières années où le cœur a fini par le lâcher. »
Propos recueillis par Frantz Cappé en 2004
Photo : collection particulière de Jean-Hugues Anglade.
10:04 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES canins, SONGES d'animaux des artistes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-hugues, anglade, eddy, chihuahua, chien |
Facebook |
16 novembre 2010
Mo et Rupert Everett
Mo et Rupert Everett
Moïse (Mo) est le labrador qui a partagé la vie de Rupert Everett pendant onze ans jusqu'en 2001.
Depuis la banquette d'un taxi parisien jusqu'à Miami, Mo a été plus qu'un ami. Dans Tapis Rouges et autres peaux de bananes, Mo est un personnage récurrent, présent à part entière.
"Mo avait tout vu. Il avait été témoin de la chute du mur de Berlin, du putsch de Moscou et de la fin du communisme et maintenant de la destruction du World Trade Center. Visiblement, il en avait assez de la vie. Je rentrais d'un voyage et Jay vint me chercher à l'aéroport :"Mo ne va pas très bien" m'annonça-t-il.
Lorsque je revins à Sea Crest, Mo put à peine se lever pour m'accueillir. Il avait le souffle court, le front plissé en permanence et ses yeux avaient quasiment disparus dans les replis de sa peau. Mais on les voyait encore vivants et remuer en tous sens. Il haletait beaucoup. Sa grosse langue rose lèchait les dalles, mais c'était à peu près tout. Il était couché sous le porche dans la brise et reniflait de temps à autre, vaguement inquiet de toute l'attention que l'on lui portait. Les chiens malades sont des exemples surprenants. Ils n'ont aucun problème à lâcher prise. Ce soir là, Michael, Jay et moi restâmes à le veiller et Cathy, l'ex-maîtresse de Midnight, le vieux chien enterré sous le palmier, apporta des biscuits en forme d'os qu'elle avait confectionné. Nous restâmes là à bavarder tranquillement, à boire des bières et à caresser Mo, tout en gardant nos distances - un animal qui souffre aime avoir de l'espace. Nous rîmes au souvenir de la façon dont Mo avait toujours tenu Midnight à l'écart et Cathy essuya une larme.
Toute la nuit, je restai couché près de lui sous le porche à l'écouter respirer avec difficulté. Le palmier bancal bruissait dans la cour et j'évoquais tout ce que nous avions fait ensemble. Il écoutait attentivement plein de considération. De temps à autre, l'une de mes paroles lui arrachait un bruyant soupir puis ses petits yeux me lançaient un regard coupable."
Edition K&B
Songe à relire : Rupert Everett - Tapis Rouge et autres peaux de bananes.
09:01 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES d'animaux des artistes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
18 mai 2013
Dora et Jane Birkin
Betty fut le premier bouledogue de Jane Birkin, un cadeau de Jacques Doillon. « Je me souviens de mon anniversaire où Jacques était parti dans l’Est pour chercher Betty et il me l’a présentée à l’Hôtel Nikko. Je n’aurai jamais pensé Bouledogue, plutôt Bull Terrier et elle est devenue une partie de notre famille". Un bouledogue anglais c’est un cochon chinois associé à des masques du Nô ou plus simplement un chien de Tex Avery qui aurait embrassé une porte de plein fouet. Il faut une bonne dose d’autodérision et de sensibilité associées pour accepter cet animal chez soi. Sans parler des flatulences et autres éructations. "Un jour, en train, on m’a demandé si je n’avais pas honte et j’ai dit « oui,oui… j’ai honte » et j’ai fini dans le couloir. Là où il y a un petit siège et où les odeurs seraient moins néfastes pour les voyageurs. Mais Betty c’était avant tout un modèle de gentillesse. Une compagne pour Lou qui apaisait ses angoisses et devenait sa confidente. Elle a vécu quatorze ans et j’ai trouvé que c’était la chose la plus réconfortante qui soi pour mes enfants. Leur respiration était même plus calme en sa présence. Lou se réfugiait souvent dans le panier de Betty. Elle était une sorte de confidente. Plus tard, je lui ai acheté Spike. Betty a été enterrée avec Nana, la chienne Bull Terrier de Serge Gainsbourg."
"Lou était adolescente quand elle a eu Spike en cadeau." Il a parfaitement accepté l’arrivée du bébé de Lou et lorsque sa maîtresse partait en tournage, il rejoignait Jane. « Je lui disais tout le temps : « T’es pas aussi joli que Betty mais lorsque Lou viendra te reprendre, je m’arrangeais pour te garder une nuit de plus. »
Jusqu’au jour où Jane a décidé de se rendre à Metz pour adopter un autre bouledogue. ‘"J'ai pris cette peste de Dora qui a un caractère tout à fait différent. Une chienne dominante, je l'adore, mais il faut la connaître. Le plus fâché de son arrivée reste Marmelade, mon vieux matou rouquin. Dora ne demande pas pourquoi elle dort seule la nuit. Elle arrive, me dit bonjour et bondit sur le lit. Mais ma Dora, je l'aime comme une vieille bagnole. Comme une Jaguar par exemple. On sait qu'elle tombe en panne souvent mais elle vaut le coup de courir chez son vétérinaire et de prendre une assurance. Les bouledogues sont arrivés par coquetterie. C'est une race de caprice : ils respirent mal, ont des problèmes aux yeux, à la peau... mais ce sont des animaux qui font rigoler les gens dans la rue, qui amusent les enfants dans les parcs et juste cela, c'est déjà énorme."
Propos recueillis en 2004 par Frantz Cappé
14:51 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES canins, SONGES d'animaux des artistes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jane, birkin, dora, bouledogue, bulldog, anglais, english |
Facebook |





















