16 décembre 2010

Anny Duperey et les CHATS

 

photo.JPG

 

Dans le doute de pouvoir obtenir pour eux-mêmes un tel amour, ils le donnent aux chats. Ainsi, cela existe, ça console.

Les gens qui aiment les chats font une confiance parfois excessive à l’intuition. L’instinct prime la réflexion. Ils sont portés vers l’irrationnel, les sciences occultes. Ils mettent au-dessus de tout l’individu et ses dons personnels et sont assez peu enclins à la politique. Les tendances générales, les grands courants, les mouvements d’opinion, les embrasements de foule les laissent aussi circonspects qu’un animal devant un plat douteux. Et si leurs convictions les poussent à s’engager, une part d’eux-mêmes reste toujours observatrice, prête au repli dans son territoire intime et idéaliste, toujours à la frange, comme leurs compagnons d’un pacte avec la société et d’un retour vers une vie sauvage dans l’imaginaire.

Les gens qui aiment les chats sont souvent frileux. Ils ont grand besoin d’être consolés. De tout. Ils font semblant d’être adultes et gardent secrètement une envie de ne pas grandir. Ils préservent jalousement leur enfance et s’y réfugient en secret derrière leurs paupières mi-closes, un chat sur les genoux.

-          À quoi penses-tu ?

-          À rien…

-          Tu ne dis rien, tu es triste ?

-          Oh non !

-          Tu es fatigué ?

-          Non, je rêve, c’est tout.

Enfin, j’ai cru remarquer que les gens qui aiment les chats étaient souvent ainsi. J’aime les chats.

Anny Duperey dans CHATS Édition Michel Lafon

Photo Collection particulière Anny Duperey

photo(2).JPG

15 novembre 2010

OBSESSION for men de Calvin Klein : le parfum qui attire les ... félins.

calvin-klein-perfume.jpgLes chercheurs de la WILDLIFE CONSERVATION SOCIETY ont mené des études sur la perception des parfums par les tigues et les guépards du zoo du Bronx.

Selon les odeurs, les félins peuvent s'approcher, se frotter ou rester plusieurs instants pour comprendre ces messages olfactifs.

En testant Obsession for men de Calvin Klein, les chercheurs ont noté que les félins restaient plusieurs dizaines de minutes à l'arrêt  - littéralement sidérés par le parfum.

Ils ont adopté le comportement particulier des félins, le flehmen : tête relevée, cou tendu, bouche ouverte pour capter le message.

La composition du parfum étant particulièrement bien gardée, nous ne saurons jamais ce qui a excité les gros matous du Bronx : de pures phéromones félines (mais elles n'ont aucun effet sur les humains), ou des substances animales très odorantes utilisées en mico quantité mais que les félins détectent facilement. (Musc ? Extrait de glandes anales de furets... hum !)