19 janvier 2011
Michael Jackson par Arno Bani
C'est une aventure qui date de 1999, pour la sortie de l'album Invincible.
Arno Bani avait été approché par Michael Jackson pour pour une série de photos incroyables, réalisées à Paris. Bani avait demandé à M.J. de se couper les cheveux (crime de lèse majesté selon l'entourage toujours mieux pensant que les stars elles-mêmes).
Au final, aucune des photos n'avait été retenue et les droits bloqués pour 10 ans par Sony.
Les éditions du Chêne ont récemment publié l'intégrale de la séance et les clichés retenus.
Du grand art.
15:00 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES d'icônes, SONGES photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : michael, jackson, arno, bani, photos, invincible |
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08 décembre 2010
Jimmy et Ines de la Fressange
L’élégance c’est le reflet de mes pensées. Cette phrase d’Ines de la Fressange s’adapte à toute sa vie. Mannequin star devenue icône pour Chanel, elle dirige désormais la maison Roger Vivier. Beaucoup de raffinement dans le discours, quelques clins d’œil humoristiques ou pimentés de ci de la, des remarques pointues sur des sujets graves : Ines incarne la femme parisienne préférée des Français.
Son chien Jimmy, elle l’a trouvé en solde sur le quai de la Mégisserie, alors qu’elle était top model chez Chanel. « ll y avait une caisse avec les chiens soldés. Cela n’existe plus aujourd’hui. Ils étaient les uns sur les autres et sous le tas, il y avait une chose jaune avec de grandes pattes. » Jimmy le croisé Labrador s’installe avec Ines dans le premier arrondissement. « Un serveur de café m’avait donné la clé des jardins du Palais Royal. Jimmy avait un parc entier pour lui toutes les nuits. Le jour il ne comprenait pas qu’un gros monsieur que j’appelais le Sergent Garcia nous siffle dessus ! ».
Ines s’installe ensuite dans un hôtel et le concierge qui connaissait parfaitement son chien le laissait aller et venir. « Un jour, le chien est revenu en taxi, grâce à un chauffeur qui l’avait ramassé et avait lu son adresse sur sa médaille. »
Chez Chanel, Karl Lagerfeld éprouve un véritable coup de foudre pour le titi parisien. « Petit, il faisait toutes les bêtises possibles mais personne ne disait rien puisque Lagerfeld l’adorait. Il montait l’escalier, alors Karl a suggéré de le faire défiler avec moi. Il lui avait fait un collier matelassé comme les bandoulières des sacs Chanel assortis à mes tenues. C’était un paradoxe absolu.: ce chien bâtard défilant chez Chanel. À saison suivante, Jimmy avait eu un tel triomphe que Karl avait décidé de lui faire un manteau avec une poche pour mettre son os. Jim avait eu la couverture du Matin de Paris alors qu’au même moment une guerre se déclarait. Il était impensable de préférer mon chien à la Une. »
Photo : Collection particulière Ines de la Fressange
Propos recueillis en 2004 par Frantz Cappé
Songe à relire : Ines - La Parisienne
14:41 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES canins, SONGES d'animaux des artistes, SONGES d'icônes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ines, de la fressange, jimmy, chanel, chien |
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24 novembre 2010
STREISAND et REDFORD réunis chez Oprah Winfrey
Ils ne s'étaient jamais retrouvés sur un plateau pour une interview depuis The Way we were.
Nous saurons désormais que The Way we are n'a jamais été tourné parce que Redford n'a pas voulu. Alors que Streisand adorait l'histoire de leur fille, démocrate activiste.
Désolé pour la qualité.. on dirait que personne aux Etats-Unis n'a eu l'idée d'enregistrer l'émission !
10:00 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES de ciné, SONGES d'icônes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : streisand, redford, oprah, winfray, the, way, we, were |
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05 novembre 2010
Une Certaine Lenteur de Catherine Deneuve et Arnaud Desplechin
Une Certaine Lenteur aux éditions Rivages Poche publie une interview de Catherine Deneuve par Arnaud Desplechin pour le magazine américain Film Comment.
L'occasion de retrouver le réalisateur de Rois et Reines et son actrice. Un dialogue assez dense où la cinéphilie rejoint le plaisir de créer des films.
Morceaux choisis :
"AD : Toute sa vie Catherine Deneuve a royalement balayé toute idée de mérite ou de soumission ; et aujourd'hui, elle est toujours la femme la plus scandaleuse de France. Ne jamais se soumettre et ne jamais rien mériter".
"CD - Quand je pense aux situations que j'ai eues dans les films... j'ai été aveugle, muette, amputée, meutrière, vampire, mère de famille, lesbienne, alccolique, voleuse..."
Et cette phrase qui semble décrire une scène du scénario du Dernier Métro :
"CD - Dans le Dernier Métro c'était très différent. D'abord, on parlait beaucoup, on se voyait beaucoup. Truffaut n'allait pas voir les rushes. Il disait : je les verrai en fin de semaine. Moi, j'allais les voir. Il voulait que je lui raconte, on dialoguait beaucoup."
Et si vous aimez Deneuve, n'oubliez pas que je lui rends hommage dans Maan, dans ses pensées
Songes à relire :
Catherine Deneuve à la cinémathèque
09:00 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES à lire, SONGES de ciné, SONGES d'icônes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : catherine, deneuve, arnaud, desplechin, rivages poche, certaine, lenteur |
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26 octobre 2010
Deneuve ... tout sauf une potiche
Evidemment, en découvrant les affiches de Potiche il y a deux mois dans tout Paris (qui renvoyait sur un site en construction...) les bras m'en sont tombés.
Et voilà que notre Demoiselle de Rochefort se la joue Cougar en une (et en publicité sur tous les kiosques de France et de Navarre) avec beaucoup d'humour, un soupçon de libertinage et un franc parler qui laisse rêveur.
Alors Potiche or not Potiche Le film de François Ozon accumule les bonnes critiques. Mais avons envie de découvrir Deneuve comme cela :
Au passage, nous sommes restés bouche bées avec ma femme dans une librairie de province qui recouvrait intentionnellement les fesses du jeune homme de la couverture de Têtu par un autre magazine alors qu'elle affichait trois mètres linéairtes plus loin une kyrielle de magazines plus hard les uns que les autres... #mentalité pitoyable
09:00 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES de ciné, SONGES d'icônes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : deneuve, potiche, têtu, ozon |
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10 juin 2010
Jane Fonda à l'honneur de Paris
Evidemment... j'étais un peu loin et Jane Fonda déplace les foules.
Le plaisir de l'entendre, d'évoquer sa carrière (On achève bien les chevaux, La Maison du Lac, Barbarella...)
et de la voir prendre quelques photos pour son propre blog.
Grand moment.

21:00 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES de ciné, SONGES d'icônes, SONGES parisiens | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jane, fonda, paris, cinema, honneurs, médaille, festival, delanoé |
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31 mai 2010
UNE AMERICAINE A PARIS
20:50 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES de ciné, SONGES d'icônes | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : jane fonda, et si on vivait tous ensemble, paris, bedos, rich, pierre richard, geraldine chaplin |
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16 avril 2010
Catherine Deneuve - Belle et bien là
09:00 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES de ciné, SONGES de télé, SONGES d'icônes | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : catherine, deneuve, anne, andreu, belle, bien, arte, tv |
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03 septembre 2009
Jane et Lauren au quotidien
Deux stars sur Twitter à suivre au quotidien : Lauren Bacall très politiquement incorrecte (et c'est ce qui fait son charme éternel) et Jane Fonda qui après avoir triomphé sur les planches de Broadway (et s'être fait opérer du genou) se lance dans l'écriture d'un livre.
16:09 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES d'icônes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jane, fonda, lauren, bacall, twitter |
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16 mai 2009
Un air de Catherine Deneuve
12:49 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES d'icônes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : melanie, laurent, numero, catherine, deneuve |
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28 janvier 2009
Le Vampire Moderne
Le Vampire moderne - très à la mode dans la version pour ado en pamoison (Twilight) ou cul et chemise version télé PG (True Blood) se doit de respecter quelques règles de base :
- Il doit avoir de la classe et du savoir vivre. Un Dandy pour ces messieurs, une Lady pour ces dames.
- Il se moque des gousses d'ails ou autres crucifix.
- Il ne craint pas l'eau bénite... puisqu'il sait que Dieu n'existe pas.
- Il ne doit - jamais au grand jamais - être joyeux, mais doit se morfondre dans la neurasthénie et la dépression. (Dépression saisonnière par manque de lumière assurément).
Voici le top de la crème des Blood Suckers :
Agée de plus de 3000 ans, elle doit boire du sang humain tous les sept jours et s'est équipée d'un four crématoire dans son appartement pour faire disparaître ses victimes qu'elle choppe en boite de nuit accompagnée de son Bowie de mari.
Un must, dans les Prédateurs de Tony Scott. Ressort en février dans les salles obscures en copies neuves.
Songe à lire : Les Prédateurs
Mais uniquement sous les traits de Gary Oldman dans le film de Coppola. Un dandy décadent mais romantique, éternellement amoureux de Mina, la femme de sa vie.
1492, Vlad l'Empaleur, plus connu sous le nom de Dracula, part défendre La Sainte Eglise et combattre les Turcs. Il revient victorieux mais sa bien-aimée, le croyant mort, s'est jetée dans le vide. Reniant sa foi, il fait appel aux pouvoirs maléfiques pour la retrouver. Quatre siècles plus tard, il rencontre Mina, la réincarnation de son amour perdu...
Songe à lire : Dracula
Un vampire qui pleure quelques larmes de crocodile à chaque victime aimée... La police le soupçonne de deux meurtres, Jude Law lui prête ses traits. Faute de preuves, il est cependant relâché et tombe amoureux d'Anne qui se rend compte très vite que son amant à les dents longues.
La Sagesse des Crocodiles
Les Chroniques des Vampires d'Anne Rice sont riches et passionnantes. Tom Cruise s'en sort le moins bien dans le film Entretien avec un Vampire (au demeurant très bon... le film). Le plus intéressant reste Stuart Townsend (M. Charlize Theron dans la vie) qui excelle dans La Reine des Damnés (un véritable navet en revanche).
On pourait faire un remake d'Entretien avec un Vampire en redistribuant Lestat ?
D'autres Songes :
09:00 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES d'icônes | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : vampire, predateurs, dracula, sagesse, crocodiles, anne, rice |
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17 août 2008
Strike the pose : Happy 50, Maggie !
On a cover of a magazine, titre Madonna Tribe citant des paroles de Vogue.
50 couvertures choisies parmi les centaines (milliers ?) de unes de la Madonne à l'occasion de son annviversaire.
Mes préférées ... à vous de faire votre shopping.
08:15 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES d'icônes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : madonna, 50, ans, couvertures, magazine |
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15 janvier 2008
Paris (4) - Le fauteuil de Molière
Le Fauteuil de Molière

Présenté devant la Comédie-Française deux fois plus grand que l’original.
Dans ce fauteuil en 1673, Molière, chef de troupe, metteur en scène, auteur et acteur, du Malade Imaginaire fut pris sur scène de convulsions pendant la quatrième représentation et mourut quelques heures plus tard.
« Le 17 février, malgré les instances de ses amis, par solidarité avec sa troupe et le personnel du théâtre, joua Le Malade Imaginaire … dans ce fauteuil, deux heures plus tard, il mourait dans sa maison de la rue de Richelieu. Le fauteuil resta dans le matériel de scène de la Comédie-Française et servit encore de nombreuses années. Considéré comme un siège d’honneur, il était déposé dans la salle des assemblées et réservé au comédien le plus éminent de la troupe. Dans l’inventaire des biens du théâtre à la Révolution, il apparaît avec la mention suivante :
Un fauteuil de Molière à crémaillère et couvert en peau noire. Pour mémoire, parce qu’il n’a pas de prix.
Il prend peu à peu une valeur symbolique et rejoint les collections du musée de la Comédie-Française en 1879. L’original est exposé dans la galerie des bustes.
Joel Huthwohl, conservateur archiviste de la Comédie-Française.
Et en se promenant dans le premier arrondissement, vous pouvez découvrir la maison de naissance de Molière au 31, rue du Pont-Neuf.

Sa dernière demeure, rue de Richelieu :

Sa fontaine à l’angle de la rue de Richelieu et de la rue Molière (en face de la dernière demeure de Diderot)

Ce soir, comme chaque année, la Comédie-Française rend hommage à Molière.
10:00 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES d'ailleurs, SONGES d'expositions, SONGES d'icônes, SONGES parisiens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : moliere, fauteuil, exposition, comedie, francaise, reproduction, hommage |
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27 juin 2007
STREISAND à PARIS for once in a lifetime
"When the TIMELESS concerts ended in 2000, I honestly couldn't imagine ever doing anything like again. Yet, I also couldn't envision that only six years later, the world we live in would change so dramatically. My motivation for returning to the concert stage is to raise funds for causes that are important to us all. It can easily be summed up in the worlds of the immortal Dolly Levi, "Money is like manure. It's worth a thing unless it's spread about, encouraging young things to growth."
To you, most sincere thanks for your generosity... and, of course, for being there for me... again".
Barbra
Sauf que... en 47 ans de carrière, Streisand aura chanté pour la seule et unique fois sur scène à Paris hier soir.
Devant une salle comble, elle était accompagnée d'un orchestre philharmonique de 58 musiciens, quatre choristes magnifiques (Michael Arden, Hugh Parano, Peter Lockyer et Sean McDermot) et... un chien.
Les chansons se sont enchainées, plus belles les unes que les autres portées par cette voix inoubliable.
People... People who need people, are the lukiest people in the world.
Ce soir, je pense être lukiest in the world.
Comment tirer une révérence en beauté ?
Peut être sur ces notes magiques...
Je me réapproprie mes SONGES.
Merci de les avoir partagés avec moi pendant ces quelques temps.
01:15 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES d'icônes, SONGES en spectacle, SONGES musicaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : STREISAND, BARBRA, LIVE, 2007, PARIS, BERCY |
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31 mai 2007
Salut l'artiste
L'étoile Brialy vient de s'allumer dans les cieux des disparus...
Avant tout un prodigieux comédien, dont les mémoires avaient passionné le monde entier.
Que retenir d'un tel homme ? Sa gentillesse et sa disponibilité.
Nous l'avons aperçu tout dernièrement au Français, lors de la représentation du Partage de midi.
Ma DWM m'avait suggéré de le rattraper pour le saluer... mais on ne court pas après une légende. Les traits très fatigués, il semblait vouloir s'éclipser discrètement. Je regrette pourtant... comme je regrette de ne pas l'avoir rejoint. Nous nous étions vus plusieurs fois. Il m'avait même demandé de faire poser Mozart - mon chien - avec lui pour la couverture de J'ai oublié de vous dire devant l'objectif de Just Jackin... "On verra qui est le plus cabot des deux !" m'avait il lancé. La photo n'avait finalement pas été retenue.
Monsieur Brialy... nous avons oublié de vous dire : nous vous aimions.
13:22 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES de ciné, SONGES d'icônes, SONGES en spectacle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : BRIALY |
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24 mars 2007
CATHERINE DENEUVE A LA CINEMATHEQUE
des Demoiselles de Rochefort mais aussi
"pour elle et pour lui" (Françoise Dorléac et Jacques Demy)
était un moment magique.
Assis au deuxième rang avec Mini Déesse, nos yeux se sont illuminés de mille feux.
Un instant où le temps s'arrête et reprend pour "nous faire voyager de ville en ville..."
Eternelle Catherine Deneuve ?
01:05 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES d'icônes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Deneuve, cinémathèque, hommage |
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22 mars 2007
Du rêve à la réalité
Doit on réaliser ses rêves ?
La première réponse est NON !
N'avez vous jamais été déçus de retourner dans un endroit magique, un lieu où vous étiez si bien mais qui vous paraît si terne quelques années plus tard ?
N'avez vous jamais regretter de parler à un être que vous adoriez ?
Ne trouvez vous jamais que le monde réel est beaucoup trop petit, trop étroit, trop mesquin en comparaison de vos pensées ?
Je ne vous fait pas l'apologie de second life, notre monde reste source d'excitation, de désirs, de plaisirs et de moments incroyables.
Mais voilà... si je vous dis : Ne regarde pas, c'est magnifique ! Qu'allez vous faire ?
Si une actrice que j'admire depuis trente ans croise ma route... dois-je m'en tenir à une image idéalisée ou dois je la rencontrer au risque d'être déçu ?
10:50 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES d'icônes | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : Deneuve, songe, rêve |
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27 septembre 2006
The Garbo Show
Greta Lovisa Gustafsson dite Greta Garbo
En fait, j'aime assez Greta Lovisa. Un peu comme un Dr Jekill et son Hyde, Garbo nous donna à l'écran un personnage beau, glacial et distant. Mais la vraie Gustafsson décida de cacher sa vie privée à jamais.
A ses débuts, Garbo ne faisait pas rêver : Louis B. Mayer la surnommait "la grosse vache nordique" mais après un bon relooking et un régime draconien, la belle séduit dès ses premières apparitions et devient l'actrice la mieux payée des Etats-Unis.
Le cap du cinéma parlant fut franchi sans aucun problème pour la belle suédoise. Sa voix grave et sensuelle fit tellement sensations que le studio s'en servit de slogan promotionel "Garbo talks". Aujourd'hui, nous serions ravi d'apprendre que des starlettes ont également une voix. C'est à partir des années 30 que son personnage se dessine. Elle ne se montre qu'aux premières, ne donne plus d'interview et ne parle jamais de sa vie privée.
Sa vie privée ? Maintenant parfaitement connue, Garbo fut réellement amoureuse du comedien John Gilbert mais ne se présenta pas à son mariage. Mais la réelle femme de sa vie aura été une actrice suédoise, Mimi Pollack.
Au sommet de sa gloire, Garbo tire sa révérence en 1941 sur La Femme aux deux visages de Cukor. Elle opte pour la nationalité américaine en 1950 et vivra à New-York jusqu'à la fin de sa vie, où on pouvait la croiser dans la rue derrière de larges lunettes noires. Elle s'éteint en 1990 à l'âge de 84 ans. Ses cendres reposent à Stockholm.
07:00 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES d'icônes | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, Garbo, Girlie Show, Songe d'une nuit d'été |
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25 septembre 2006
The Michèle Morgan Show : For your eyes only
Les yeux de Michèle Morgan... il faut y avoir plongé au moins une fois dans sa vie pour apprécier la célèbre réplique Jean Gabin.
Nous sommes en 1992. Morgan et Jean Marais interprêtent Les Monstres Sacrés chez leur ami Brialy aux Bouffes Parisiens. La pièce est magnifique et le titre semble avoir été écrit sur mesure pour ces deux géants. J'accompagne mon frère photographe à une représentation et il s'en donne à coeur joie en grillant quelques bobines de portraits des deux acteurs.
Nous revenons quelques jours plus tard à la fin de la pièce dans l'espoir de faire dédicacer la plus belle photo de Michèle Morgan. J'ai toujours été fan de la belle depuis le miroir à deux faces de Hunnebelle en passant par l'autre pièce que j'étais en âge de voir Une femme sans histoire.
Aux Bouffes Parisiens, un employé nous prévient gentiment de nous placer devant l'escalier que Michèle Morgan prendrait obligatoirement. Nous attendons trois minutes montre en main - pas plus - et en téméraires (et impolis :) nous commençons à monter l'escalier pour arriver dans le couloir des loges. La voix tonitruante de Jean Marais s'élève d'une pièce alors que deux yeux bleus entre le glacier et la pervenche me fixent et me figent. C'est mon frère qui aura la présence de parler. Michèle Morgan nous sourit gentiment et nous tire vers une sortie cachée (évidemment pas celle qu'elle aurait du prendre). "trop de fans m'attendent. Ils sont adorables mais je ne peux pas rentrer chez moi avant deux heures et je suis épuisée ce soir. Venez avec moi." Nous dit-elle de sa voix si célèbre sur un ton très amical. Nous prenons un vieil ascenseur grillagé. Michèle Morgan nous signe deux photos. Nous arrivons au rez de chaussée. Elle se couvre d'un bonnet de laine et un doigt sur la bouche nous fais signe (nous demande ?) de garder le secret. Nous sommes au milieu de la foule qui l'attend sans la reconnaître. Ses yeux sont devenus aciers mais conservent son sourire. Elle se fond dans la foule et disparait.
Ingrate envers ceux qui l'attendaient ? Non. Elle leur avait déjà tout donné sur scène. Par la suite, j'ai croisé la vie de Michèle Morgan par deux fois . Trois rencontres magiques, inoubliables et toujours aussi émouvantes.
Une grande dame.
07:00 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES d'icônes | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, Morgan, Girlie Show, Songe d'une nuit d'été |
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19 septembre 2006
The Eva Perón Show
Eva Perón ... comment la résumer ?
En quelques mots ? Une belle fille, intelligente qui saura en partant du plus bas de l'échelle arriver au plus haut (première dame d'Argentine) et qui, en mourrant à 33 ans, deviendra une légende pour son pays.
Evidemment, comme tout mythe s'accompagnant d'un culte de la personnalité, le revers de la médaille est moins joli. Quelques taches inacceptables sur son parcours ternissent le tableau (un régime argentin accusé de fascisme, une amitié avec Franco).
Mais sur le fond, on ne peut que saluer la persévérance de Maria Eva Duarte qui en jouant des coudes et de son talent séduit Juan Perón. A l'origine, actrice de séries B, elle finit par décrocher une participation régulière dans un programme historique sur les grandes figures féminines (Elisabeth Iere d'Angleterre, Sarah Bernhardt...)
La rencontre avec Juan Perón a lieu lors d'une vente de charité. Elle l'épouse le 21 octobre 1945.
Parce qu'elle est d'origine modeste, Eva Perón saura toujours trouver les mots justes pour séduire les sans-chemises et s'assurer leurs soutiens pour son mari. Elle crée la Fondation Eva Perón pour assister les pauvres et recueillir des fonds pour faire construire des hopitaux ou des orphelinats. Vénérée de son vivant par la classe des travailleurs, Eva Peron sera détestée et rejetée par les riches argentins qui lui auront toujours reprocher ses origines sociales.
Elle meurt en 1952 d'un cancer de l'utérus à l'âge de 33 ans.
07:00 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES d'icônes | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Eva Peron, Girlie Show, Songe d'une nuit d'été |
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