27 février 2011

César 2011 - Pour les yeux de Deneuve

 

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Comme chaque année, les César se sont déroulés au théâtre du Châtelet dans une ambiance beaucoup plus festive qu’il n’y paraît à la télévision. Il faut dire que les conditions sévères de bouclage du quartier par les CRS et la convocation à 18h30 pour une cérémonie à 21 heures ne sont pas pour une consommation appréciée et modérée du très bon champagne Tsarine.

Les César ont toujours été pour moi une fête. Même si je regrette chaque année que seuls les remettants et les récipiendaires se déplacent, (à part Tony Marshall qui depuis Vénus Beauté a toujours honoré la cérémonie de sa présence) la salle est souvent riante, chaleureuse et de bons goûts. Jusqu’à présent, je n’ai jamais résisté au plaisir d’emporter mon appareil photo pour prendre quelques portraits souvenirs de ces immenses artistes. Je n’ai jamais été gêné par les remerciements à rallonge comprenant parfaitement  que l’apogée d’une carrière, souvent attendu depuis de nombreuses années, pouvait être très émouvant pour les lauréats et que nous pouvions leur permettre de prendre quelques instants pour savourer leur moment de grâce.

Cette année, j’ai vécu la cérémonie accompagné de deux prunelles de treize ans, ce qui la rendait encore plus magique, recréant mes propres soirées César devant la télévision de ma jeunesse alors que je notais sur mon Première les heureux gagnants. C’est sur le programme que les césarisés ont été cochés hier soir en live !

Même si elle a battu ses propres records d’audience, la soirée 2011 aura été ratée sur le plan spectacle. Antoine  de Caunes  a malheureusement été victime de son expérience et plutôt que de mettre en valeur les étoiles du soir a trop tiré la couverture à lui… vainement. Les blagues étaient lourdes (ah ! cette fanfare !) et le rythme aux abonnés absents. Le palmarès a peut-être réussi à couvrir l’année ciné dans sa diversité mais a quand même oublié  Potiche et L’arnacoeur.

Face à une pléiade de césar mérités (Polanski, Lonsdale, Beauvois…) celui de Sara Forestier fut le plus injustifié. Trop culottée, trop jeune, trop inconnue pour un césar de la meilleure actrice alors que Kristin Scott Thomas ne l’a jamais eu et Isabelle Carré le méritait au moins cent fois plus. Pour l’outsider Catherine Deneuve,  annoncée gagnante par toute la presse le matin même, la déception fut évidente. On pourrait se dire : « elle s’en moque, n’a plus rien à prouver et a désormais une carrière exceptionnelle ». Mais les artistes ont besoin de notre amour et nos récompenses, régulièrement et à juste titre.

La soirée m’aura permis de saluer Isabelle Carré que j’adore depuis toujours, de rencontrer – enfin – la pétillante Sandra de In the mood for cinema et surtout de passer quelques instants magiques, en tête à tête, envoûtés par les yeux émeraude de Catherine Deneuve dont la classe, la gentillesse et la disponibilité m’auront touché profondément.

Le cinéma se renouvelle de génération en génération… j’ai moi-même passé un joli flambeau hier soir.

 

23 février 2011

Mes photos des César

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Isabelle Adjani, Tahar Rahim et Marion Cotillard
35ème cérémonie des César
2010 © Frantz Cappé

 

 

Une rétrospective de mes photos préférées des dernières cérémonies des César.

Cette année, si Catherine Deneuve nous honore de sa présence, je passerai mon temps autrement que les yeux collés derrière mon appareil photo... et si elle ne vient pas, je twitterai en live !

 

 

 

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Florence Foresti et Elie Semoun - 34ème cérémonie des César

2009 © Frantz Cappé

 

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Emma Thompson - 34ème cérémonie des César
2009 © Frantz Cappé

 

 

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Vincent Cassel - 34ème cérémonie des César

2009 © Frantz Cappé

 

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Agnès Varda et Dustin Hoffman

34eme cérémonie des César

2009 © Frantz Cappé

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Sean Penn - 34ème cérémonie des César
2009 © Frantz Cappé


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Alice Taglioni - 33ème cérémonie des César
2008 © Frantz Cappé
ANTOINE,DECAUNE,CESAR,2008,CESARS,VALERIE,LEMERCIER
Antoine Decaunes - 33ème cérémonie des César
2008 © Frantz Cappé
CHIARA,MASTROIANNI,CESAR,2008,PERSEPOLIS,SATRAPI
Chiara Mastroianni - 33ème cérémonie des César
2008 © Frantz Cappé
ISABELLE,CARRE,CESAR,CESARS,2008
Isabelle Carré - 33ème cérémonie des César
2008 © Frantz Cappé
GREGOIRE,LEPRINCE,RINGUET,CESAR,CESARS,2008
Grégoire Leprince-Ringuet - 33ème cérémonie des César
2008 © Frantz Cappé
JEANNE,MOREAU,CESAR,CESARS,2008
Jeanne Moreau - 33ème cérémonie des César
2008 © Frantz Cappé
  

10:00 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES de ciné | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

12 février 2011

Tron l'héritage

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Tron l’héritage est la suite de Tron un film désormais complètement vieillot et dépassé mais qui avait le mérite d’être novateur pour son année de production : 1982. À l’époque, Kevin Flynn (Jeff Bridges) se trouvait propulsé dans la Grille (les circuits intégrés d’un jeu vidéo).

Dans ce nouvel opus bienvenu avec la technologie 3D (qui pour une fois est réellement au service de l’action), le fils de Kevin, Sam Flynn rejoint son père et se voit obliger de sauver… le monde.

Tata tata. Rien que cela.

Vous l’aurez compris, ce n’est pas sur le scénario que nous devrons nous appesantir. Mais si je vous résume Star Wars Episode IV de la même façon, peut-être trouverez-vous le sujet complètement puéril, simpliste et débile.

Tron l’héritage est une merveille d’inventivité et de création technologique. Les images atteignent un sommet de réalisme et de futurisme. Le design de l’appartement de Kevin Flynn est tout simplement magnifique avec ses cascades inversées, ses fils de perles et ses sols lumineux. Les jeux de plateformes sont particulièrement bien rendus et nous emmènent dans toutes les dimensions pour notre plus grand plaisir.

La musique des Daft Punk est pour beaucoup dans la réussite du projet. L’univers décrit par Joseph Kosinski mêle le monde actuel (volontairement en 2D) et le monde de la Grille (en 3D, une idée graphiquement géniale). Les Daft Punk ont choisi de mêler un orchestre classique à cordes (comme dans les chefs-d’œuvre de la SF) avec leur musique électronique et le résultat est particulièrement excitant.

Bien sûr, on pourra chipoter sur le clone virtuel de Jeff Bridges pas assez expressif, mais Tron l’Héritage remplit largement son contrat et nous laisse espérer une suite dans ce monde virtuel si bien léché.

 

17 janvier 2011

Carrie Fisher live - Wishful drinking

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Sauvez-la, Obi-Wan Kenoby. Vous êtes son seul espoir...

 

Carrie Fisher, scénariste de talent, écrivain célébrée par Hollywood et adaptée au cinéma dans une version délirante de Postcards from the edge restera pour toujours la Princesse Leia de Star Wars... à son plus grand regret.

Fille de Debbie Reynolds (Chantons sous la pluie) et du crooner Eddie Fisher, Carrie pourrait commencer son autobiographie par "Bonjour, je suis Carrie. Je suis alcoolique, droguée, bipolaire. J'ai fait quelques overdoses mais j'ai suffisamment d'humour pour témoigner."

Dans un livre particulièrement plein d'humour (parfois même hilarant), Carrie raconte son enfance et ses relations avec ses parents (Les Pitt-Jolie de l'époque) : sa mère était la meilleure amie d'Elisabeth Taylor et lorsque le mari de cette dernière rendit l'âme dans un accident d'avion ne supporta pas de voir Eddie la réconforter à coup de reins bien sentis.

La description de leur maison familiale '"L'Ambassade" est excellente : trois piscines, au cas où une serait en panne, sept réfrigérateurs (on ne sait jamais... si les sept nains débarquaient tous ensemble).

Le passage Star Wars n'est évoqué que sur un seul chapitre. Les déboires d'une jeune actrice qui ayant pris quelques kilos depuis le casting et craignant de se voir rejeter ne peut s'exclamer à la vision de la désormais célébrissime coiffure un :"Génial !" qu'elle regrettera toute sa vie. Déclinée en distributeur de bonbons PEZ, bouteilles de shampooings ou autres porte-sucettes, l'image de la Princesse Leia servira même à illustrer un traité de médecine sur la bipolarité. Dur à assumer.

Une merveille de finesse, d'autodérision mais aussi de lucidité. Pour tout savoir sur le côté obscur d'Hollywood, rencontrer Chewbacca, Paul Simon (avec qui elle vécu pendant quelques années), savoir si son mariage a vraiment rendu son mari gay et comment Liz Taylor a largué Eddie Fisher comme une vieille chaussette.

Pas de traduction française à l'horizon, en revanche Carrie Fsher se produit depuis un an et demi dans les théâtres du monde entier et le show vaut le détour. Vivement un passage par Paris.

 

 

Et en bonus, l'hommage qu'elle a rendu à George Lucas pour l'ensemble de sa carrière.

 

20 décembre 2010

Les animaux de Raiponce

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Le Disney de fin d'année est de sortie et un bon cru !

Raiponce est une blondinette aux cheveux longs et magiques (celle des frères Grimm) vivant dans une chaumière imprenable sous la "coupe" de Goethel la méchante mère adoptive.

La 3D fonctionne pour une fois à merveille, jouant sur des plans aussi bien cadrés (voire mieux) qu'au cinéma. Le Duo Flynn Raiponce est excellent et rebondit à coup de poèle dans la tête à la vitesse d'une balle de ping pong.

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Pascal est un caméléon très attachant. Il a été inspiré à Glenn Keane et Nathan Greno par celui de Kelly Rellis, une chargée d'animation.

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Quant à Maximus, c'est LE cheval de Disney. Celui que nous croisons dans la Belle au Bois Dormant, Cendrillon.... Toujours le même faciès mais désormais une attitude de garde royal avec beaucoup de... chien. Il apprend à donner la patte, renifle comme un chercheur de truffe et nous emporte magistralement dans les airs.

 

Message personnel à Glenn Keane... j'ai la même à la maison et elle me fait craquer autant que vous.

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16 décembre 2010

Anny Duperey et les CHATS

 

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Dans le doute de pouvoir obtenir pour eux-mêmes un tel amour, ils le donnent aux chats. Ainsi, cela existe, ça console.

Les gens qui aiment les chats font une confiance parfois excessive à l’intuition. L’instinct prime la réflexion. Ils sont portés vers l’irrationnel, les sciences occultes. Ils mettent au-dessus de tout l’individu et ses dons personnels et sont assez peu enclins à la politique. Les tendances générales, les grands courants, les mouvements d’opinion, les embrasements de foule les laissent aussi circonspects qu’un animal devant un plat douteux. Et si leurs convictions les poussent à s’engager, une part d’eux-mêmes reste toujours observatrice, prête au repli dans son territoire intime et idéaliste, toujours à la frange, comme leurs compagnons d’un pacte avec la société et d’un retour vers une vie sauvage dans l’imaginaire.

Les gens qui aiment les chats sont souvent frileux. Ils ont grand besoin d’être consolés. De tout. Ils font semblant d’être adultes et gardent secrètement une envie de ne pas grandir. Ils préservent jalousement leur enfance et s’y réfugient en secret derrière leurs paupières mi-closes, un chat sur les genoux.

-          À quoi penses-tu ?

-          À rien…

-          Tu ne dis rien, tu es triste ?

-          Oh non !

-          Tu es fatigué ?

-          Non, je rêve, c’est tout.

Enfin, j’ai cru remarquer que les gens qui aiment les chats étaient souvent ainsi. J’aime les chats.

Anny Duperey dans CHATS Édition Michel Lafon

Photo Collection particulière Anny Duperey

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24 novembre 2010

STREISAND et REDFORD réunis chez Oprah Winfrey

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Ils ne s'étaient jamais retrouvés sur un plateau pour une interview depuis The Way we were.

Nous saurons désormais que The Way we are n'a jamais été tourné parce que Redford n'a pas voulu. Alors que Streisand adorait l'histoire de leur fille, démocrate activiste.

 

 

Désolé pour la qualité.. on dirait que personne aux Etats-Unis n'a eu l'idée d'enregistrer l'émission !

 

18 novembre 2010

YODABLOG pour les fans de Star Wars

 

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EPISODE 210 - FATHER AND SON

 

Yodablog, c'est un plaisir quoitiden pour les fans de Star Wars. De l'humour politiquement incorrect, très décalé, parfois un peu hard, souvent obscur pour les plus cancres des padawans.

Et c'est ici : www.yodablog.net

 

 

05 novembre 2010

Une Certaine Lenteur de Catherine Deneuve et Arnaud Desplechin

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Une Certaine Lenteur aux éditions Rivages Poche publie une interview de Catherine Deneuve par Arnaud Desplechin  pour le magazine américain Film Comment.

L'occasion de retrouver le réalisateur de Rois et Reines et son actrice. Un dialogue assez dense où la cinéphilie rejoint le plaisir de créer des films.

Morceaux choisis :

"AD : Toute sa vie Catherine Deneuve a royalement balayé toute idée de mérite ou de soumission ; et aujourd'hui, elle est toujours la femme la plus scandaleuse de France. Ne jamais se soumettre et ne jamais rien mériter".

"CD - Quand je pense aux situations que j'ai eues dans les films... j'ai été aveugle, muette, amputée, meutrière, vampire, mère de famille, lesbienne, alccolique, voleuse..."

Et cette phrase qui semble décrire une scène du scénario du Dernier Métro :


"CD - Dans le Dernier Métro c'était très différent. D'abord, on parlait beaucoup, on se voyait beaucoup. Truffaut n'allait pas voir les rushes. Il disait : je les verrai en fin de semaine. Moi, j'allais les voir. Il voulait que je lui raconte, on dialoguait beaucoup."

 

Et si vous aimez Deneuve, n'oubliez pas que je lui rends hommage dans  Maan, dans ses pensées

Songes à relire :

Ma lettre à Catherine Deneuve

Catherine Deneuve à la cinémathèque

 

26 octobre 2010

Deneuve ... tout sauf une potiche

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Evidemment, en découvrant les affiches de Potiche il y a deux mois dans tout Paris (qui renvoyait sur un site en construction...) les bras m'en sont tombés.

Et voilà que notre Demoiselle de Rochefort se la joue Cougar en une (et en publicité sur tous les kiosques de France et de Navarre) avec beaucoup d'humour, un soupçon de libertinage et un franc parler qui laisse rêveur.

Alors Potiche or not Potiche Le film de François Ozon accumule les bonnes critiques. Mais avons envie de découvrir Deneuve comme cela :

 

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Au passage, nous sommes restés bouche bées avec ma femme dans une librairie de province  qui recouvrait intentionnellement les fesses du jeune homme de la couverture de Têtu par un autre magazine alors qu'elle affichait trois mètres linéairtes plus loin une kyrielle de magazines plus hard les uns que les autres... #mentalité pitoyable

14 octobre 2010

Certains l’aiment chaud et Marilyn de Tony Curtis et Mark A. Vieira

 

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Une lecture de l’été qui prend un tout autre sens maintenant que Tony Curtis  s’en est allé. Certains l’aiment chaud et Marilyn  nous livre ses souvenirs du tournage de Some Like it Hot de Billy Wilder où il partageait pour la première fois le haut de l’affiche à égalité avec deux stars du moment Jack Lemmon et Marilyn Monroe.

Au début du récit, je craignais que Tony Curtis ne sombre dans des excès de suffisance et d’autosatisfaction ayant eu une liaison furtive avec Marilyn alors qu’ils n’étaient ni l’un ni l’autre connus. Et au final, ce « détail » explique parfaitement leur relation durant le tournage. Le texte n’est pas racoleur et surtout très révérencieux envers Marilyn. Celle-ci n’est pas présentée comme une blonde écervelée, mais plutôt comme une formidable actrice perpétuellement  torturée par son manque de confiance en elle-même. Un personnage complexe, jouant de sa séduction mais  sur la défensive. Un passage de sa vie qui annonce sa fin tragique quelques années plus tard.

Billy Wilder en eût quand même plein le dos à tous les sens du terme. La construction du film – écrit pendant le tournage – nous  passionne et nous fait revivre la genèse de scènes désormais cultes.

L’occasion de revoir le film.

 

 

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Captures Maan

 

 

 

 

05 octobre 2010

L'EMPIRE A TRENTE ANS

L'Empire contre attaque d'Irvin Kershner (George Lucas) a trente ans.

Une nouvelle qui tombe, comme tant d'autres mais qui vous plombe une matinée d'un balancement d'horloge inéluctable.

1980... Que faisiez-vous ?

Aviez-vous passé un été interminable à guetter la moindre information dans les quelques journaux disponibles à la maison ?

Etiez-vous impatients de découvrir les affiches en revenant des grandes vacances à la campagne vers la ville ?

Croisiez-vous les doigts pour que le cinéma du quartier accepte de projetter le film au moins deux semaines pour que vous puissiez le voir ?

Des photos inédites depuis trente ans viennent de tomber d'une galaxie très, très lointaine :

 

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Carrie Fisher et Harrison Ford

 

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Peter Mayhew et Mark Hamill

 

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Darth Vader sans son casque

 

Songes à relire :

- Carrie Fisher Wishful drinking

- Star Wars in concert

- Star Wars reunion

 

08 juillet 2010

Twilight : chapitre 3

 

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Ou comment vous éviter de perdre votre temps.

En un mot : une bouse, un navet.

En résumé : pour ceux qui ont manqué les épisodes précédents (où il ne se passait pas grand chose), l'histoire d'une jeune fille au regard bovin (Kristen Stewart avec une seule expression au visage, proche du grand art : réussir à mimer le poulpe face à l'évaporation de l'océan pendant deux heures) hésite entre deux garçons : un brun (les américains ont inventé le bimboman, toujours torse nu sous la neige, la pluie, le soleil...) et un palichon (le risible vampire qui luit comme une boule disco). A l'arrivée ? Elle hésite, tergiverse, nous fait ses yeux de boeufs, ne verse pas de larmes (elle ne sait pas faire) et ... ne choisit pas. Cela dit... cela ne serait pas chose facile dans le monde arriéré de Stéphanie Meyer.

On aurait aimé... une véritable éclipse (le titre original) où le lunaire vampire masquerait le solaire loup garou ; où les loups seraient bien faits (pensiez vous que l'on pouvait encore rater des trucages au 21ème siècle ?) ;où la décision de Bella serait aussi romantique et torturée que les pensées d'un Louis Rice :un film où nous aurions vibré, pleuré, sursauté.

Et on nous sert : une bluette (ah ! ce champs de fleurs au début ET à la fin) sans la moindre émotion. Même pas une baston digne de ce nom ou un peu de sang de vampire ! Comme chantait Bonnie Tyler Total Eclipse of the heart.

23:07 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES de ciné | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

10 juin 2010

Jane Fonda à l'honneur de Paris


Evidemment... j'étais un peu loin et Jane Fonda déplace les foules.

Le plaisir de l'entendre, d'évoquer sa carrière (On achève bien les chevaux, La Maison du Lac, Barbarella...)

et de la voir prendre quelques photos pour son propre blog.

 

Grand moment.

 

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31 mai 2010

UNE AMERICAINE A PARIS

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© janefonda.com
Elle n'avait pas tourné en français depuis 50 ans.
Jane Fonda séjourne actuellement dans l'Ile Saint Louis et tourne en compagnie de Claude Rich, Guy Bedos, Pierre Richard et Geraldine Chaplin "Et si on vivait tous ensemble" de Stéphane Robelin.
Et vous pouvez la suivre au jour le jour sur janefonda.com.

16 avril 2010

Catherine Deneuve - Belle et bien là

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Fait rarissime dans sa carrière, Catherine Deneuve a accordé à Anne Andreu (épouse du réalisateur Francis Girod) une interview filmée revenant sur toute sa carrière.
On sait Deneuve fort réticente à cet exercice et n'appréciant guère les regards sur le passé.
Au final, le résultat est très mitigé. L'interview se présente sous forme d'un portrait peu intéressant. Nous connaissons tout de l'icône blonde. Ses débuts avec sa soeur, ses rencontres avec ses pygmalions, ses plus grands films... Alors pourquoi se priver du plaisir de poser des questions inhabituelles ? Pourquoi ne pas passer de l'autre côté du miroir explorer - non pas la vie privée - mais les dessous des chefs d'oeuvre. Nous ne pourrions nous contenter d'un "Bunuel voulait plus de scènes dénudées" ou d'un éclat de rire magistral sur le regard que l'actrice peut avoir sur elle-même.
Pendant quelques jours, vous pourrez revoir cette émission : ici
Des questions ?

14 avril 2010

LE CHOC DES NAVRANTS

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GASP... que se passe-t-il ? Aurais-je perdu mon Mojo ? Vieillirais-je ? Ne serais-je plus capable de m'émerveiller ?

AVATAR m'a laissé de marbre (froid, pourrais-je même écrire puisqu'il faisait 10°C dans le Grand Rex).
ALICE m'a partiellement convaincu (et la fin totalement déçu) avec son Johnny Depp en demi teinte et son manque de Burtonnerie habituelle.
Et le CHOC DES TITANS vient de m'achever. La mythologie, une légende magique (éternelle), un scénario tout tracé et à l'arrivée : RIEN, NADA, NEANT. Aucune émotion. Pas de peur, pas de rire, pas de larme pas même du respect pour Zeus, c'est dire.
Coppola n'avait pas besoin d'écran vert pour ses trucages du sublime Dracula. Cameron nous avait livré un ALIEN terrifiant sans nous montrer sa bête...

Une débauche de 3D et de numérique ne remplacera jamais l'essence même d'un film : des interprètes impliqués, un réalisateur talentueux et surtout un scénario qui tienne la route.
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je l'aime bien, quand même, ce chat... même s'il paraît trop gentil, trop... disney peut-être.

 

 

15 mars 2010

SUNSET BOULEVARD le Chef d'Oeuvre

 

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Une soirée passée à revoir pour la Nième fois le chef-d'oeuvre de Billy Wilder et de capturer quelques images sublimes.

CHEF D'OEUVRE DU SCENARIO

Ecrit par Billy Wilder, Sunset Boulevard met en scène un médiocre scénariste rencontrant une ancienne actrice du cinéma muet Norma Desmond qui lui demande moyennant finance de rédiger le scénario de son hypothétique retour sur grand écran.
L'image présente Nora Desmond comme une Dracula ou une Bête dans son chateau.
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L'atmosphère noire et inquiétante transforme la villa de Beverly Hills en une prison dorée dont la porte intérieure est une grille et retient enfermée moralement et physiquement Joe Gillis (William Holden).

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CHEF D'OEUVRE DU CADRAGE

Chaque plan est une merveille. Un jeu de lignes, de miroirs, de composition dans le décor sublime de Hans Dreier et les costumes parfaits d'Edith Head.

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CHEF D'OEUVRE DE LA CONFUSION CINEMA / REALITE

On le sait, Gloria Swanson a été choisie parce qu'elle venait du cinéma muet et apportait la capacité extraordinaire de son visage  à illustrer les émotions écrites par Billy Wilder.
On sait moins qu'Erich von Stronhein avait été le réalisateur du dernier film muet de Swanson -un bide - et incarne dans Sunset Boulevard le majordome (ex mari) de l'actrice, mais aussi un réalisateur déchu qui contrôlera la dernière prise de Norma Desmond face à la télévision.
Cecil B. DeMille joue son propre rôle et appelle tendrement Gloria Swanson "jeune amie" comme lors de leurs films communs.
Les "fantômes de cires" qui viennent jouer au bridge sont les célèbres Buster Keaton, Anna Q Nilson et H.B. Warner grandes stars du cinéma muet.
La journaliste qui téléphone le scoop final est Hedda Hopper, véritable langue de vipère des tabloïds de l'époque.
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Cecil B. deMille

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Norma Desmond star du muet repoussant un micro



NORMA DESMOND ET LA LUMIERE

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LES REPLIQUES IMMORTELLES

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"Je suis prête pour mon gros plan, Monsieur deMille"








 

01 mars 2010

Ma nuit des César 2010

 

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© Frantz Cappé
Ambiance, ambiance des César 2010.
Soyons clair, aussi brillant soit le palmarès, la soirée se pose comme un mauvais cru de l'animation.
Le couple Lemercier-Elmaleh n'a absolument pas fonctionné. On pouvait entre deux apercevoir Valérie Lemercier bailler aux corneilles que nous étions.
Pour l'événéméntiel, l'arrivée de la Casta a fait s'évanouir le hall du théâtre du Chatelet, même s'il faut reconnaître que les lois de l'apesanteur sont cruelles même pour les créatures "parfaites".
Marion Cotillard a joué son rôle de potiche présidente avec tout le savoir faire d'un prompteur parlant.
Tahar Rahim a, à juste titre, gagné deux fois... ce qui peut surprendre et laisse un arrière-goût de rendez-vous manqué pour Vincent Lindon.
Le Prophète a raflé la mise en chronique d'une mort annoncée pour les autres films en compétition.
Isabelle Adjani a prouvé qu'elle était une immense comédienne (elle réussit même à me faire pleurer en recevant un César)
et Harrison Ford par excès de timidité fait le minimum syndical d'honneur.
Au fait, pour les César du cinéma français, ne pourrait-on pas remettre un césar d'honneur à un artiste s'illustrant toute sa carrière dans des films français ?
Allez, je fais mon blasé, mais j'ai passé toute ma soirée à chanter "je suis à côté d'Harrison Han Indiana Solo Jones Ford" et des "My God ! Qu'Isabelle a les yeux bleus, que Sigourney est classe, Juliette Binoche is so cosmetics, Laetitia : regarde moi dans les yeux !"
Les photos à partir de demain.

 

10 février 2010

Avant-première A SINGLE MAN de Tom Ford

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photo Premiere.fr


A SINGLE MAN de Tom Ford était présenté hier soir à l'UGC Normandie en présence de Tom Ford et de ses magnifiques interprètes Julianne Moore et Colin Firth.

Une avant-première où le monde de la mode a répondu présent (Jean-Paul Gaultier, Karl Lagerfeld, Karine Roitfeld...) pour soutenir le créateur passé derrière la caméra.

Et en coulisses ? Une Kylie Minogue magnifique mais frigorifiée,
Une Charlotte Gainsbourg sublime mais au regard absent,

et sur la pellicule une surprise, India et Angus, les fox terriers de Tom et Richard Buckley dans leurs propres rôles .

Enfin un film qui a du chien.

22:17 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES de ciné | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : a single, man, tom, ford, colin, firth, julianne, moore |  Facebook |