26 mars 2008

Restaurant GEORGES - Centre Pompidou

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 Au sixième étage du Centre Pompidou, le restaurant Georges, avec sa vue panoramique, ses serveuses, son style arty, les jambes de ses serveuses, sa décoration épurée mais fleurie, les talons aiguilles de ses serveuses, le DJ et la musique d'ambiance, les décolletés de ses serveuses, la carte très sympathique, les serveuses pas du tout recrutées sur leur physique...

 

Un endroit irréel sur les toits de Paris où, en plus mais non négligeable, on mange bien. 

 

 

Le Georges - au Centre G. Pompidou

19, Rue Beaubourg 75004 Paris

Tel : 08 26 10 04 78

 

  Quelques vues de Paris,

 

 

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Notre Dame 
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L'Hôtel de Ville 
 
 
photos DocDarkSide
 
 

 

23 mars 2008

Paris (8) - Tour Generali à la Défense

 

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Une nouvelle tour sera livrée en 2012, sur l'actuel emplacement de l'immeuble IRIS (La Défense 2) : la tour GENERALI. Un immeuble de 300 mètres de haut, dessiné par les architectes Valode et Pistre. 50 étages, 90 000 m² de bureaux. Son originalité ? Fondée sur le développement durable, elle permettra de rejeter 70% de moins de CO2 par an qu'un batiment conventionnel comparable. Au sommet, se dressera une flèche centrale dotée de turbines à vent pour produire de l'énergie. Les façades mi-pleines, mi-transparentes permettront de controler les apports thermiques (fenêtres pouvant s'ouvrir) et diminuer l'utilisation des climatisations.

photo defense.fr

08 mars 2008

Les LARMES DE COULEURS d'OTHONIEL

 

 

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Jean-Michel Othoniel qui nous a offert le Kiosque des Noctambules devant la Comédie Française à Paris, a répondu à la demande du Conseil Général de la Somme  avec les jeunes du Collège Arthur Rimbaud d'Amiens en réalisant  une oeuvre d'après le poème Voyelles d'Arthur Rimbaud.

Les enfants du collège ont dessiné les petites formes en suspension, comme des voyelles dans un grand aquarium.

Les Larmes de couleurs ont été inaugurées en décembre à Amiens. Peut-être qu'Osmany pourrait passer nous faire des photos...

 

 

 photo somme-tourisme.com

 

 


07 mars 2008

Restaurant DANS LE NOIR

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Une expérience inédite vécue avec l’ami Denis et nos Belles de nuit : dîner dans une salle au noir absolu (pas de fenêtre, des casiers pour se séparer de toute source lumineuse) et servis par des non-voyants. On ne réalise pas à quel point cette nuit artificiellement sombre peut être troublante et épuisante. A la recherche de sa place, de ses couverts, de la bouteille de vin, d’une position confortable, le but est de se concentrer sur des plats originaux et de se laisser surprendre par les goûts et les sons. Pour les goûts, les plats sont franchement très moyens, pour les sons, on constate que beaucoup de gens se mettent à crier au lieu de parler ce qui pendant deux heures apparaît très fatigant. Une bonne soirée (car bien accompagnée) quand même ! Entendus :

- A la queuleuleu…

- Vous êtes là ?

- C’est flippant, non ?

- ça c’est ton verre ?

- Pour servir le vin, vous mettrez votre doigt au bord du verre et vous vous arrêterez dès que vous touchez le vin. Compris ? Super.

- J’ai versé à côté.

- Première tache sur ma chemise, suis sûr !

- Tout va bien, messieurs, dames ? Super.

- Je n’arrive pas à attraper ma tranche de pomme.

- J’ai mis les doigts.

- Il n’y a rien dans mon assiette !

- Tout le monde est servi ?

- Non pas moi.

- On commence, de toute façon, tu ne nous vois pas !

- Toujours pas servi ? Bon on ne te dit pas, il faut que tu goûtes.

- Toujours pas servi ?

- Vous avez votre plat Monsieur ? Non ? Super.

- Pourrions nous avoir une deuxième bouteille de vin ?

- Et si on doit faire pipi ?

- Tout le monde a son dessert ? Super.

- Je n’ai rien dans mon assiette ; Ah… j’ai compris, tout est sur la table.

- Oh… j’en ai plein les manches de ma chemise.

- Je n’ai pas de petite cuillère ! Ah, si… elle est au fond de mon assiette.

- Nous voudrions partir ….

- Pas de digestifs ? Super.

 

www.danslenoir.com

 

05 mars 2008

Paris (7) - La Tour Saint-Jacques retrouvée

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Depuis cinq siècles, la Tour Saint-Jacques surplombe la rive droite. A l'origine, il s'agissait du clocher de l'église Saint-Jacques-de-la-Boucherie détruite pendant la Révolution. Elle devient "Tour" en 1836 au milieu d'un jardin parisien.

Depuis 10 ans, elle était échaffaudée, officiellement pour tester et trouver les moyens de restauration. (Officieusement, au point mort faute de crédits). Depuis 2004, des compagnons sculpteurs, tailleurs de pierres, maîtres verriers, restaurateurs, couvreurs, menuisiers, taillent et sculptent avec les mêmes outils qu'au XVIème siècle associés aux micro abrasions et  pour faire renaître la Tour.

 Photo DocDarkSide

15 janvier 2008

Paris (4) - Le fauteuil de Molière

Le Fauteuil de Molière

 

Présenté devant la Comédie-Française deux fois plus grand que l’original.

Dans ce fauteuil en 1673, Molière, chef de troupe, metteur en scène, auteur et acteur, du Malade Imaginaire fut pris sur scène de convulsions pendant la quatrième représentation et mourut quelques heures plus tard.

« Le 17 février, malgré les instances de ses amis, par solidarité avec sa troupe et le personnel du théâtre, joua Le Malade Imaginaire … dans ce fauteuil, deux heures plus tard, il mourait dans sa maison de la rue de Richelieu. Le fauteuil resta dans le matériel de scène de la Comédie-Française et servit encore de nombreuses années. Considéré comme un siège d’honneur, il était déposé dans la salle des assemblées et réservé au comédien le plus éminent de la troupe. Dans l’inventaire des biens du théâtre à la Révolution, il apparaît avec la mention suivante :

Un fauteuil de Molière à crémaillère et couvert en peau noire. Pour mémoire, parce qu’il n’a pas de prix.

Il prend peu à peu une valeur symbolique et rejoint les collections du musée de la Comédie-Française en 1879. L’original est exposé dans la galerie des bustes.

Joel Huthwohl, conservateur archiviste de la Comédie-Française.

 

 

Et en se promenant dans le premier arrondissement, vous pouvez découvrir la maison de naissance de Molière au 31, rue du Pont-Neuf.

 

Sa dernière demeure, rue de Richelieu :

 

Sa fontaine à l’angle de la rue de Richelieu et de la rue Molière (en face de la dernière demeure de Diderot)

 

Ce soir, comme chaque année, la Comédie-Française rend hommage à Molière.

14 janvier 2008

Paris (3) -AUX CHAMPS ELYSEES ... tala la lala

 

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L'avenue la plus spectaculaire au moment des fêtes de fin d'année. Les Champs Elysées soucieux d'économiser l'energie (et dans une logique environnementale) sont passés aux ampoules basse-tension.

Sur deux kilomètres et demi, 415 arbres se parent de plus d'un million de petites ampoules clignotantes et coulantes comme des gouttelettes givrées. Le tout dans une harmonie bleue, assez difficile à rendre en photo.

 

Les illuminations sont maintenues jusqu'au 20 janvier. 

15 juin 2006

Bel Canto et restau

Le Bel Canto est un restaurant sur le quai de l'Hotel de Ville où se mêlent gastronomie et airs d'Opéra.

Dans un décor où les costumes de l'Opéra de Paris illuminent les murs, des chanteurs issus des Conservatoires de Paris vous apportent des plats savoureux en interprétant  Rigoletto, Figaro, Violetta ou Carmen.

La Traviata est une coutume de fin de repas pour trinquer avec les artistes.

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Le restaurant est magnifiquement situé, face à Notre-Dame, avec une terrasse où abondent les lavandes...

Laissez-vous charmer. www.lebelcanto.com

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Déesse et Philippe le Baryton

18 avril 2006

Le tombeau d'Oscar Wilde

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Oscar Wilde repose au Père Lachaise dans une tombeau de Jacob Epstein. Mi-ange, mi-démon; les testicules de la créature cassées par des visiteuses puritaines ont longtemps servis de presse-papier sur le bureau du directeur du cimetierre !

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11 avril 2006

L'Hôtel - Dernière demeure d'Oscar Wilde

 

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L’Hôtel, un lieu chargé d’Histoire, récemment acquis par Jean-Paul Besnard, a été revisité de fond en comble par le décorateur à la mode, Jacques Garcia. Le pari était complexe : comment donner une modernité à l’un des hôtels mythiques de la capitale, sans en écorner la personnalité ? 

Il est vrai que l’Hôtel n’est pas un hôtel comme les autres. Depuis toujours, ce havre chaleureux a accueilli les plus grands noms de la littérature et possède une âme. Adresse fétiche des happy few cosmopolites qui se transmettaient ses coordonnées en initiés, cette maison de 1816 a, dit la légende, été construite à l’emplacement d’un pavillon qui abritait les amours discrètes de la reine Margot. 

Beaucoup plus sûre, historiquement parlant, est la liste dorée sur tranche, très Bottin mondain d’antan, des figures ayant fréquenté l’adresse. Mistinguett ne jurait que par son originale tour intérieure, Jorge Luis Borges adorait ses alcôves propices à la méditation et à l’écriture tandis qu’Oscar Wilde y finit sa vie, laissant une dette de 2 643,40 F ainsi qu’une phrase restée célèbre: Je meurs au-dessus de mes moyens. 

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Aurait-il imaginé, ce paria des bonnes consciences, cet exilé d’Angleterre pour cause de mœurs jugées dissolues et amorales, que la chambre qu’il occupait deviendrait, un siècle plus tard, la pièce phare de sa dernière demeure ? Sans doute pas. Mais Jacques Garcia a tiré parti du gold gotha ayant transité au 13, rue des Beaux-Arts.

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Aucune des vingt chambres n’est identique. Chacune possède sa propre personnalité, est remplie de meubles hérités du passé ou chinés chez les antiquaires. Toute de rouge tendue, ornée d’une fresque murale aux paons émeraude, meublée dans l’esprit fin de siècle si cher à son hôte, les murs parsemés de textes originaux de l’écrivain lui-même, la chambre Oscar Wilde s’ouvre sur la verrière du patio et donne envie de s’y laisser inspirer des romans rares. 

Plus délurée, la Mistinguett, très années trente, invite les clients à coucher dans le propre lit de la chanteuse, tout en miroirs Art-Déco, meuble offert par les héritiers de la star. On peut encore s’assoupir dans une chambre chinoise, où même la salle de bains se pare d’antiquités asiatiques, ou dans la petite Bambou dont le nom se passe de tout commentaire…
Mais dormir ne suffit pas. Aux délices du sommeil, l’Hôtel ajoute les plaisirs de la bonne chère. 
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Au restaurant Le Bélier, tenu d’une main de chef par Philippe Belissent, la cuisine se fait légèreté et saveurs. Salade de haricots verts et julienne de truffes blanches, Saint-Jacques en tarte fine avec sa chantilly de persil, filet de bar avec choucroute de fenouil ou daurade sauce café poivrée… De quoi confirmer la maxime d’Oscar Wilde, qui semble s’appliquer à tout l’Hôtel : On peut céder à tout sauf à la tentation. 

 

 L'Hôtel

13, rue des Beaux Arts

75006 PARIS

20 chambres à partir de 569€

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