20 janvier 2009
Samaritaine post partum
14:00 Publié dans SONGES de parigot, SONGES d'expositions, SONGES photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : samaritaine, exposition, premiere, heure, thierry, bouet
05 janvier 2009
Expostion PREMIERE HEURE de Thierry Bouet
Pour égayer quelque peu le quartier sinistré de la Samaritaine, la mairie de Paris 1er et LVMH organisent une expo gratuite et en plein air sur les vitrines du grand magasin fermé depuis juin 2005 ayant laissé 1400 employés derrière ses rideaux de fer et entre 10 à 20 000 visiteurs aux abonnés absents.
L'exposition présente 50 bébés dans les premières minutes suivant leur naissance. Des portraits sur fonds blancs exposés dans feu-les-vitrines. Sur la qualité technique, rien à dire. Thierry Bouët maîtrise le format sans laisser place à aucune originalité. Sur le sujet... je devrais peut-être passer mon tour pour rester dans le politiquement correct, mais je dois avouer que je n'ai jamais trouvé les bébés photogéniques à la naissance (même les miens) : les têtes sont déformées, recouvertes de vernix, parfois velues, griffées, voire abîmées par les forceps. Heureusement pour eux, et pour nous, tout s'arrange dans les premiers mois.
Le résultat ? Une expo géante de bébés avec prime à l'oeil-au-beurre-noir, aux nez froncés, aux visages de carnavals.
Le symbole ? La renaissance de la Samaritaine annoncée en hôtel de luxe pour 2012.
En attendant, cette exposition râtée ne remplit pas sa fonction principale : redonner vie à un quartier moribond qui autrefois émerveillait les enfants de ses vitrines de jouets animés.
09:50 Publié dans SONGES de parigot, SONGES d'expositions, SONGES photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : première, heure, bébés, exposition, photos, photo, yhierry
15 janvier 2008
Paris (4) - Le fauteuil de Molière
Le Fauteuil de Molière

Présenté devant la Comédie-Française deux fois plus grand que l’original.
Dans ce fauteuil en 1673, Molière, chef de troupe, metteur en scène, auteur et acteur, du Malade Imaginaire fut pris sur scène de convulsions pendant la quatrième représentation et mourut quelques heures plus tard.
« Le 17 février, malgré les instances de ses amis, par solidarité avec sa troupe et le personnel du théâtre, joua Le Malade Imaginaire … dans ce fauteuil, deux heures plus tard, il mourait dans sa maison de la rue de Richelieu. Le fauteuil resta dans le matériel de scène de la Comédie-Française et servit encore de nombreuses années. Considéré comme un siège d’honneur, il était déposé dans la salle des assemblées et réservé au comédien le plus éminent de la troupe. Dans l’inventaire des biens du théâtre à la Révolution, il apparaît avec la mention suivante :
Un fauteuil de Molière à crémaillère et couvert en peau noire. Pour mémoire, parce qu’il n’a pas de prix.
Il prend peu à peu une valeur symbolique et rejoint les collections du musée de la Comédie-Française en 1879. L’original est exposé dans la galerie des bustes.
Joel Huthwohl, conservateur archiviste de la Comédie-Française.
Et en se promenant dans le premier arrondissement, vous pouvez découvrir la maison de naissance de Molière au 31, rue du Pont-Neuf.

Sa dernière demeure, rue de Richelieu :

Sa fontaine à l’angle de la rue de Richelieu et de la rue Molière (en face de la dernière demeure de Diderot)

Ce soir, comme chaque année, la Comédie-Française rend hommage à Molière.
10:00 Publié dans SONGES de lieux, SONGES de parigot, SONGES d'expositions, SONGES d'icônes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : MOLIERE, FAUTEUIL, EXPOSITION, COMEDIE, FRANCAISE, REPRODUCTION, HOMMAGE
07 mars 2006
Mon gardien AND ME
Mon concierge est un con.
D'ailleurs dans concierge, il y a con. Cierge aussi. Peut être que je devrais en allumer un certain nombre pour qu'il nous foute la paix.
En 40, mon concierge aurait été collabo. Dommage, mes amis sont cathos, juifs, arabes... et chez moi, c'est un moulin. Tout le monde à la clé (sauf moi parfois)
Mon concierge est fainéant. Les poubelles ne doivent pas être trop pleines, ou déborder... sinon, ça fatigue.
Mon concierge est alcoolo... alors, il ne faut pas craquer d'allumettes dans les couloirs sous peine de le voir s'enflammer.
Mon concierge dort mal... alors, il ne faut pas le réveiller en rentrant tard le soir.
La femme de mon concierge est moche... mais c'est un peu justice non ?
09:52 Publié dans SONGES de parigot | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26 novembre 2005
PARIS, ce matin...

Deux possibilités :
1/ Retourner sous la couette (même si ma Desesperate Working Meuf est partie travailler)
2/ Partir à la campagne (parce que la neige, c'est vite très lourd à Paris. )
Finalement, option 2 : NOUS NOUS SAUVONS à la campagne. dès que ma petite femme revient du boulot.
Il me reste le délice de me fondre dans une casacade ruisselante d'eau très chaude, de prendre un café en regardant tomber les flocons, de ne pas me raser (ça c'est jouissif) et de bouquiner un petit peu...
Je vais peut-être me griller une buche dans la cheminée...
11:15 Publié dans SONGES de parigot | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25 novembre 2005
RIVOLI - suite et fin

8h30 - ce matin.

12:20 Publié dans SONGES de parigot | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
RIVOLI : ILS RECIDIVENT
Pas possible... je ne peux pas le croire !
"Ils" nous ont ressortis les poteaux télégraphiques de l'année dernière. Le top du mauvais goût : un bac en béton. Moche. Du sable dedans (en hauteur... ça ne sert même pas aux chiens). Et le poteau qui se balance au gré du vent.
Rappelons que Noël 2004 avait vu notre rue de Rivoli outrageusement maquillée de lampions grotesques qui menaçaient de tomber sous la pression du vent (et qui ont d'ailleurs fini par tomber sur feu la Samaritaine)
La Samaritaine ne sera pas illuminée cette année. Non seulement LVMH a décidé de la fermer mais en plus ils s'évertuent à transformer le quartier en no-man's land.
Alors pour aider les commerçants, la ville de Paris nous propose une animation magnifique : des blocs de béton qui empêchent les gens de circuler sur les trottoirs et des poteaux télégraphiques en bois brut.
L'année dernière nous avions les lampions. Et cette année ? Je propose les têtes des organisateurs de la déco parisienne : pour la rue qui relie la Bastille à la Concorde ça donnerait un sens historique à ce "n'importe quoi" !
10:25 Publié dans SONGES de parigot | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note


















