15 juin 2006

Bel Canto et restau

Le Bel Canto est un restaurant sur le quai de l'Hotel de Ville où se mêlent gastronomie et airs d'Opéra.

Dans un décor où les costumes de l'Opéra de Paris illuminent les murs, des chanteurs issus des Conservatoires de Paris vous apportent des plats savoureux en interprétant  Rigoletto, Figaro, Violetta ou Carmen.

La Traviata est une coutume de fin de repas pour trinquer avec les artistes.

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Le restaurant est magnifiquement situé, face à Notre-Dame, avec une terrasse où abondent les lavandes...

Laissez-vous charmer. www.lebelcanto.com

 

07:00 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES d'ailleurs | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : journal intime |  Facebook |

14 juin 2006

Monsieur a tout bon...

medium_dsc01961.jpgLors d'un récent passage en Creuse, cette belle région de France, centrale et abandonnée de tout ce qui peut ressembler à une forme humaine cérébrée, nous sommes allés nous détendre dans un restaurant très agréable.

Terrasse magnifiquement arborée, restaurant succulent (canard à la ficelle, gigot au feu de cheminée... accompagnés de pommes de terre surgelées mais que nous apprécions tout de même tant la viande est succulente).

L'hôte des lieux nous accueille avec son noeud d'Isis autour du cou  (La fameuse Ankh que les chrétiens ont repiqués pour créer leur croix). Chaleureux, sympatoche, tutoyant à droite et à gauche, nous servant une bonne bouteille en apéro... et surtout recevant dans son antre...

L'antre de Merlin. Un crucifix par-ci... un bouddha par là ! Monsieur est magnétiseur. (J'ai bien laché rebouteux mais je me suis à moitié fait lynché tant l'aura du sieur est puissante) Il ne guérit pas tout (et non... pas le cancer, ça se saurait) mais presque tout. Une passe par-ci, un peu de fluide par là... quelques connaissances ostéo (peut être), beaucoup de fluide (ça je visualise mal et on m'a certifié que ce n'était pas sexuel). Vous arrivez clopin... vous repartirez clopant... mais HEUREUX. Nous avons un cas dans la famille. Dame L@mu qui est venue avec un tennis elbow et repartie guérie. Les autres... mystère. Mais contents.

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Vous donnez ce que vous voulez. Le mage vous remet quand même un petit prospectus pour commander quelques produits de phytothérapie ou autre homeopathie, accompagné de son code perso - bien en évidence - qui vous permettra de ne pas avoir de frais de port et surtout de lui rapporter quelques brouzoufs supplémentaires.

Avec son restau et son antre, Merlin travaille six mois par an puis part vivre six mois dans les Antilles ("une petite piaule"  que je demande à voir)

Et moi je dis : TOTAL RESPECT. Tout bon. 20/20. Tout compris.

Vous êtes contents, vous le payez, il est content... alors pourquoi se gêner !

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07:00 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES imaginatifs | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Journal Intime |  Facebook |

13 juin 2006

Tour de Blogs : Se non è vero

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http://senonevero.free.fr

Se non è vero... et pourtant que de vérité dans ce blog !

F. aura bientôt 30 ans. Il vit à Paris avec E. Après nous avoir fait suivre le feuilleton de son départ de la rédaction (il est journaliste) nous suivons maintenant son arrivée  à ... top secret !

Mon post préféré :" On regardait les bateaux". Mais le bougre a récidivé depuis et "Un ange passe" publié il y a quelques jours est une merveille. Allez, laissez vous porter :

Un ange passe…8 juin 2006 - 19:41

Oh, c’est quand même dingue la vie…

Je l’ai reconnue comme si c’était hier, et pourtant cela doit bien faire douze ou treize ans que tout cela s’est passé. Et voilà que son visage se promène devant mes yeux, comme ça, aussi incongruement que si je l’avais aperçu à Tombouctou ou à Rocamadour. Nous prenions un verre à Jaurès, sur ces nouveaux quais délicieusement post-modernes et malheureusement si bobos. Avec quelques amis, dont un qui me dit « regarde ». Je tourne la tête et je la vois qui foule les pavés, arborant la même mine charmante et un peu désabusée que nous lui connaissions au lycée. Au lycée, alors que le vingtième siècle était encore loin de s’achever, et à quelques centaines de bornes de Paris.

C’est dingue, quand même. En quelques secondes, je me suis retrouvé projeté dans la cour du bahut. Surtout quand je l’ai vue s’asseoir par terre, avec sa dégaine de théâtreuse maudite aux yeux tendres.

Le bahut, les sentiments comme des rasoirs. Mon très bon pote (qui pour moi l’était encore un peu plus) n’avait d’yeux que pour elle. Et moi dans mes tourments de Phèdre, je voyais mon Hippolyte s’éloigner de moi pour se rapprocher d’elle. Pour corser l’affaire, mon détachement, sincère, passait aux yeux de la demoiselle pour une rudesse virile, mystérieuse et, malheureusement pour la suite, attirante.

Enfin, je ne sais pas bien ce qu’il y avait exactement dans leur tête, mais dans la mienne c’était comme un volcan au pôle nord, ou un glaçon dans un verre de tabasco. Avec la tempête tout autour.

Je sentis tout mon corps et transir et brûler

comme dirait la fille de Minos et de Pasiphae ! Bref.

Et puis cette fête. Et moi qui boit, et lui qui attend dans son coin — comment pouvions-nous le savoir ?— le bon moment pour lui donner son petit mot d’amour. Et elle qui minaude. Et moi qui la coince, et elle qui ne dit pas non. Et moi qui me dit, entre deux curaçao-ricard-pomme, que si je dois tomber, que tout tombe avec moi.

Je ne me verrai point préférer de rivale

Très scorpion comme comportement.

Alors j’y vais, je masse la chair, je donne de la salive. Et elle qui aime ça, et moi qui me demande déjà ce que je vais faire d’elle dans une heure. Mais je connais le refrain, ce n’est pas la première. Mais lui ? Demain ?

Et puis elle sort, et puis des cris. Je sors aussi, elle est en larmes, avec le petit papier dans les mains. Lui s’est jeté dans la rivière, les autres ont sauté pour le sauver. Il est juste trempé.

O toi, qui vois la honte où je suis descendue,
Implacable Vénus, suis-je assez confondue ?
Tu ne saurais plus loin pousser ta cruauté.
Ton triomphe est parfait ; tous tes traits ont porté.

J’ai désaoulé au milieu d’une immense culpabilité. Avec un beau gâchis sur les bras. Bien sûr, racontée aujourd’hui, cette mésaventure n’est qu’une historiette d’adolescents au fond d’une baignoire pas si profonde. Mais à dix-sept ans, c’est un gouffre qui s’ouvre sous ses pas, c’est la vie condamnée sous le fardeau. C’est le générique d’un film juste après le drame final. Les flots de la mer rouge sur l’armée de Pharaon…

Bref. Le lendemain, j’ai téléphoné. A lui évidemment, pas à elle.

J’ai voulu, devant vous exposant mes remords,
Par un chemin plus lent descendre chez les morts.

Lui-même s’est excusé de son geste débile. Tiens, je ne m’étais même pas dit que son geste pouvait être débile. Oublions tout cela. OK.

Et hier, elle passe devant mes yeux. Le même visage. La même démarche. Elle n’est restée que quelques minutes, assise au bord du canal, avec quelques personnes. Le même petit sourire. Elle l’a toujours eu aux lèvres. Des météorites pestifères tomberaient tout autour d’elle qu’elle l’aurait encore, me semble-t-il. Un coup d’oeil vers moi, avec ce sourire. Je crois qu’elle m’a reconnu.

Ben oui, c’est moi. C’est avec moi que tu as passé cette nuit à la con, il y a mille ans, le long de la Marne, mais si loin d’ici. C’est moi qui t’ai embrassé, qui ai embrasé ce jeu de dupes, puis qui ai disparu.

Elle est repartie, aussi légèrement qu’elle était arrivée. Juste une apparition. A croire qu’elle n’était venue là que pour réveiller ces moments, pour présenter son visage aux reflets de mes souvenirs, au bouillonnement de mes impressions. Un vrai truc proustien ! C’était ma duchesse de Guermantes à l’opéra, ma Gilberte au milieu des aubépines ! Ce fut d’ailleurs pour moi aussi un bouillonnement dissimulé, distancié et silencieux, mais finalement mille fois plus délicieux qu’un “salut, qu’est-ce que tu deviens ?” stérile et baclé. Un petit moment en suspens.

C’est quand même dingue…

Enfin, juste après, j’ai réalisé avec bonheur que cet ami qui me l’avait désignée était présent lui aussi, au cours de cette fameuse nuit. Et que le naufragé de l’amour est toujours l’un de mes meilleurs amis. On se voit samedi. De vrais amis au long cours. Ce n’est le moindre bénéfice de cette apparition de me l’avoir rappelé.

On regardait les bateaux…

Drôle de coup de blues, hier, subreptice et fugace. Difficile à expliquer. Tout a commencé par un coup de flemme. Pas envie de faire à manger, ni E. ni moi. Alors, nous décidons qu’au lieu de déjeuner, ce serait bien plus rigolo de claquer du fric chez Casto, en achetant ces pots de fleurs qui nous manquent depuis longtemps. Arrivés dans le centre commercial pourri de la place Clichy, quelques effluves de steak frites nous ramènent à notre condition de choses mangeantes : un flunch ! Et pourquoi pas, après tout ? Alors nous prenons nos petits plateaux, et nous naviguons à travers les stands, en tentant de comprendre le protocole des lieux. Puis nous nous installons, E. devant son steak frites, moi devant mon assiette texane.

Mode “analyse de l’environnement”. Le décor n’est quand même pas très glamour. Mais il y a une volonté de faire quelque chose de cosy dans ce hangar aux 5 mètres de hauteur sous plafond. C’est touchant. Autour de nous, des gens simples, une simplicité modeste et heureuse. Une jeune fille pas très belle, pas très chic avec son blouson orange, mais souriante devant son amie aux cheveux peroxydés, frisés en minivagues. Elles déjeunent ensemble, au flunch, elles sont contentes. Ça aussi, c’est touchant.

Alors je sens que ça monte. Entre ce décor et moi, entre ces gens et moi, d’autres choses s’intercalent. Des souvenirs. Des souvenirs de mon enfance, lorsque, certains dimanche, mes parents nous emmenaient, mes frères et moi, dans ces cafétérias de centres commerciaux. Pour nous, pour eux, c’était une petite fantaisie dans la vie ordinaire, peut-être comme pour cette fille en orange. Enfance ouvrière, fantaisies ouvrières. Pas de restaurants, où les manières appropriées nous auraient peut-être fait défaut, ce que ma mère préférait sans doute éviter. Non, des plaisirs modestes, qui correspondait à nos revenus, à nos vies. Mais des plaisirs quand même, et je me souviens de tous ces bons moments. Et de ma mère, qui goûtait chaque fois la joie que nous procurait l’annonce de l’expédition du dimanche.

Mes parents n’avaient pas beaucoup de fric. Mon père était ouvrier, ma mère ne travaillait pas, nous étions trois enfants. Mais il m’a fallu beaucoup de temps pour comprendre tout simplement la délicatesse de cette situation, tant mes parents ont toujours été discrets sur les difficultés qu’ils pouvaient rencontrer. Par exemple, il m’a fallu bien des années pour comprendre pourquoi mon père ne mangeait pas forcément la même viande que nous, les enfants, et pourquoi ma mère n’en mangeait pas toujours.

J’ai l’impression d’écrire du Zola ! Mais pas du tout, justement. Car ils ne nous ont jamais élevés dans l’idée que nous étions pauvres, que c’était injuste, que les riches étaient des pourris. C’était : voilà ce dont nous disposons, voilà donc ce que nous pouvons faire. Et avec ce que nous pouvions faire, nous n’avons jamais eu l’impression de manquer. Je sais infiniment gré à mes parents de m’avoir transmis cette sagesse toute stoïcienne, finalement, pour ce qui concerne l’argent, et la vanité de bien des besoins. Et surtout pour ne pas avoir fait de nous des revanchards sur la vie. Nous avons tous les trois poursuivis les études que nous voulions faire, ce qui, là encore sans que nous le sachions, a certainement saigné mes parents pendant quelques années, et nous nous sommes tous trouvé une situation qui dépassait celle de nos parents, ce qui, je crois, était leur seul et ultime objectif.

Mais là, au milieu de ce décor bon marché, dans ces odeurs grasses, devant le steak haché frites de E., je ressens à nouveau ce vague à l’âme que j’ai tant de mal à exprimer. Je crois que C’est encore une fois tout le film de mon extraction sociale qui me repasse devant les yeux. C’est de penser à tout ce que mes parents considéraient comme un petit luxe, par rapport à ce que moi, à présent, je considère comme tel. Mais c’est aussi l’image du bonheur qui malgré tout colle à cette enfance si simple, comme au paradis perdu, et la vanité de tout ce que l’on peut entreprendre ensuite pour se donner l’impression que l’on est en train de réussir sa vie. Du coup, ce vague à l’âme me prend, de temps en temps, face au spectacle de ceux qui tirent encore de la joie de ces choses si simples, comme en écoutant Les vacances au bord de la mer, la chanson de Jonasz, qui évoque un peu cela et me rend toujours mélancolique…

J’avais la gorge nouée, devant E. qui me demandait ce qui m’arrivait. J’ai tenté de dire “C’est là que mes parents nous emmenaient le dimanche”, mais ma voix s’est étranglée. Pour me changer les idées, j’ai fait quelques blagues grasses au sujet d’un ami qui nous avait raconté ses aventures au sauna. Ça a marché. J’ai trouvé cela révélateur du besoin de cynisme dont il nous faut parfois faire preuve pour nous arracher à la nostalgie des choses simples de l’enfance, cynisme qu’il vaut sans doute mieux nommer maturité.

07:10 Écrit par Frantz Cappé | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Journal Intime |  Facebook |

12 juin 2006

Tour de blogs : Je blogue donc je suis

Les blogs de Valentin !  http://www.jebloguedoncjesuis.com/  et http://www.objectif-montblanc.com/

Valentin vit au pays du soleil levant... enfin dans l'est de la France pour être précis... pour moi, quelque part dans le Monde Sauvage. (Le Monde Sauvage commence aux portes de Paris pour ceux qui me comprennent !)

C'est un régal de le lire. Sachez qu'il a déjà fait une tentative de Mont Blanc (vous pouvez préferrez les noires, les rousses, les colorées comme Denis...)

et que bientôt, il va se les geler une nouvelle fois !


EUH… ENCHANTÉ !
Lundi 31 octobre 2005
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IMAGES INSOLITES


CONFESSIONS INTIMES
Mardi 31 janvier 2006
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TÉLÉVISION
Confessions Intimes, est-ce vous avez déjà vu une émission plus pathétique que celle-là ? Voici comment TF1 la décrit sur son site internet: Isabelle Brès (là ils ont oublié de préciser: vous savez, la fille de Pierrette qui aimait les chevaux et qu’on ne sait plus où caser tellement elle récite son texte comme si elle était coincée à vie dans du papier cellophane) nous invite à suivre les parcours de plusieurs individus confrontés à des choix de vie essentiels. Décisions capitales susceptibles de changer le cours de leur existence, ces déclarations s’apparentent à de véritables confessions.

Pour mes plus fidèles lecteurs/trices, vous savez que j’ai une attirance toute particulière pour ces chefs d’oeuvre de mise en scène et de médiocrité. Je ne peux pas vraiment vous expliquer pourquoi, mais ça me fascine. C’est mon petit pêché mignon… Mais alors hier soir franchement, on a battu tous les records de bêtise. Je vous replace juste le contexte du reportage (je n’en ai regardé qu’un, tout de même, il y a des limites…): Sylvie et François, appelons-les comme ça, vivent en couple et le problème c’est le chien de François. Il organise toute sa vie (François, pas le chien) autour de lui (le chien, vous suivez ?). Vous remarquerez tout de suite qu’on est effectivement bien face à des individus confrontés à des choix de vie essentiels et décisions capitales susceptibles de changer le cours de leur existence.

Saluons au passage le talent des réalisateurs de cette émission qui ont trouvé un titre d’une rare finesse pour ce reportage : "Chienne de vie !"… Là je dis bravo, vraiment. Genre j’ouvre mon dictionnaire d’expressions au mot "chien" et je trouve "temps de chien", "entre chien et loup", "humeur de chien"… non, ça ne va pas… "le chien aboye, la caravane passe" toujours pas et là eureka !! "chienne de vie"… trop fort. Bon on a évité "nom d’un chien" c’est déjà ça.

Je ne vais pas vous faire une tirade sur la vie rêvée de ce couple, il y aurait bien trop de choses à dire. Je souhaitais simplement retranscrire ici quelques phrases choc de ce monument, histoire de vous donner une idée:

Sylvie : Et le mariage, tu n’y avais jamais pensé avant ?
François (en continuant de manger tête baissée son chocolat liégeois de l’Hippopotamus): J’en sais rien… (fin de la discussion)

Sylvie (en rentrant des courses): T’aurais pu faire un peu le ménage tout de même !
François (devant son ordinateur): Je suis pas une pieuvre, j’ai que deux bras

François (seul face à la caméra, se confessant intimement): Ben ça c’est sûr que je laisserai plus jamais tomber un chien pour une femme

On est dans l’énoooooorme là !!



ALLEZ, ALLEZ ! ON SE LÈVE !
Lundi 30 janvier 2006
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PHOTOS

De mon bureau ce matin…





EMPLACEMENT PUBLICITAIRE
Vendredi 27 janvier 2006
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LA PUB !, IMAGES INSOLITES


14:00 Écrit par Frantz Cappé | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Journal Intime |  Facebook |

11 juin 2006

Tour de blogs : Central Perk News

Central Perk... ça doit vous rappeler les grandes heures de Friends ?

Steven a 25 ans, et deux blogs à son actif : Central Perk News et Echos Citoyens.

Un peu entre parenthèse pour l'instant, Central Perk News ou CPN pour les habitués regorge quand même d'archives passionantes. Décidé à devenir journaliste, Steven doit avoir beaucoup d'autres chats à fouetter  (ah bon... ça se fouette un chat ? ... lol)

Laissez vous bercer tout de même :

lundi, 17 octobre 2005

Le "Journalisme Citoyen"

 

Le "journalisme citoyen". Ce concept commence à être de toutes les pages sur le net. De nombreuses questions et réponses germent de ce nouveau concept à la mode.

Avec Internet, l’information échappe-t-elle aux médias traditionnels, comme la télévision ou surtout la presse ?
En théorie non. La démocratisation du multimédia et donc d'internet, à obliger les medias s'adaptation à ce nouveau format, comme pour la télévision en son temps. Mais cette démocratisation a de facto changé le comportement des gens.
L'abondance de l'information est loin d'annihiler l'internaute. Au contraire, "Mr tout-le-monde" veut désormais lui aussi réagir, inter-agir et c'est de ce fait que les internautes deviennent désormais des acteurs de l’information.

Selon "Technorati.com", le site de recherche et de référencement de la blogosphère globale, on dénombre un peu plus de 19 millions de blogs à travers le monde. Et c'est le succès des blogs, ces espaces ou journaux personnels en ligne réalisables en moins de cinq minutes, et ne requérant aucune connaissances informatiques, qui a fortement contribuer à accélérer ce processus. Analyses politiques, critiques ou simples commentaires personnels, ils font irruption dans le champ médiatique quelque soit le domaine.
Les internautes de tous pays parlent aux internautes parce qu'ils ressentent ce besoin d'informer ou tout simplement d'exprimer leur opinion. Tout citoyen peut donc devenir potentiellement un « reporter » capable d’identifier et de proposer des informations de niveaux diverses. Cette forme de "journalisme citoyen" permet tout simplement un autre traitement de l'information.

Un simple téléphone,un ordinateur,un appareil photo ou une caméra numérique permettent ainsi de réaliser un travail de proximité. Les citoyens deviennent intentionnellement ou pas des journalistes, voyant ce qui se passe à chaque instant sur la planète, en ayant la possibilité de fournir des articles, des images, des extraits vidéo ou audio. Le "podcasting" commence d'ailleurs à se développer et de plus en plus de particuliers diffusent leurs propres podcast sur leur site. Pour beaucoup l'information et la recherche par le biais d'internet passeront par l'audio et la vidéo en support du texte.

La prolifération de ces nouveaux canaux d’information n'échappe à personne, en particulier les médias. La télévision ou la presse, parlent de plus en plus de ce nouveau pouvoir, (qui dans certains pays comme les USA ou le Canada en prend réellement le chemin...). Des maisons d'éditions sortent en romans les tribulations des blogeurs ("Le blog de max","Des souris et un homme"...) et les livres généraux sur les blogs ("Blog story"...)pullulent. Google, yahoo, BlogOuaf... les moteur de recherche sur blogs se démocratisent,incluant l'ensemble des informations et des images diffusées sur les " weblogs " référencés sur Internet.
Cela entraîne ainsi la reconnaissance des blogs comme source légitime d'information lance le débat sur les frontières du journalisme.
Mettre librement à disposition des informations inédites,détectées par les citoyens sur le net avec un ton personnel. Telle pourrait être la devise des "journalistes citoyens". C’est d'ailleurs l’objectif d’Agoravox.com, un site "contributif" qui propose des articles d’internautes mis en ligne gratuitement et que tous les lecteurs sont invités à commenter. Une des premières initiatives de journalisme citoyen à grande échelle.

L'Information aujourd'hui ne cesse d'être véhiculer et d'évoluer dans sa diffusion.
Quelque soit l'époque où nous vivons, elle reste une donnée pertinente que nous devons interpréter pour se construire une représentation du monde et pour interagir correctement avec lui. Elle sera toujours la mise en forme écrite ou orale d'un fait ou d'un événement daté et objectif (autant que possible).

Mais une chose est sure,l'Information n'est plus désormais l'apanage d'une élite, et cela lui fait grand bien...

 

07:00 Écrit par Frantz Cappé | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : Journal Intime |  Facebook |

10 juin 2006

Tour de blogs : Artemisia

Artemisia, le retour... devrions nous dire. http://artemisia.hautetfort.com/

Après un premier blog qui s'arrête pour de nombreuses raisons (la principale étant les commentaires mal avisés),

Artemisia revient dans un magnifique blog rose barbie ! Pourquoi Artemisia ? Pour Artemis, la déesse grecque bien sûr : "qui est Artemis (pour les incultes de la mythologie gréco-romaine)? Déesse de la Chasse mais aussi... la Déesse des Femmes, des Vierges et SURTOUT la Déesse des Amazones qui était comme elle, chasseresse et indépendante du joug des Hommes! Là, ça m'a bien botté! Moi, ZE FEMINISTE (ceux qui me connaissent, notamment via mon ancien blog, le savent déjà), j'ai adopté Artemisia."

Attention, pourtant, nous sommes en présence d'une tête bien faite et bien pleine, pour un blog raffraichissant comme son sourire dévoué à la femme et à la culture.

Top post :

29.04.2006

Poo Poo Pee Doo

Qui ne connait pas aujourd'hui la fameuse Betty Boop et son "Poo Poo Pee Doo"? Impossible de passer à côté de cette pin-up fictive créée dans les années 30... Impossible également de ne pas connaître ces pin-up qui envahissaient les magazines et les murs entre les années 30 et 60. Et si aujourd'hui, je désire parler des pin-up, c'est en partie pour m maman, qui s'est mis il y a quelques temps, au dessin... et ne fait que dessiner des Pin-Up! Artiste en herbe? On verra... Je vous ferai connaitre ultérieurement ses talents :-)

Tout d'abord, un (tout) p'tit peu d'histoire...

Les pin up, ces créatures de rêves, pulpeuses, émoustillantes et sensuelles à souhait s’imposaient sur calendriers, magazines ou autres supports des années 30 aux années 60. A ses débuts, la pin up n’existait que sur papier glacé…

Gil Elvgren fut un des plus talentueux et des plus inventifs parmi les créateurs de cet idéal féminin … Vinrent des pin up dites fictives telles que Betty Boop et Jessica Rabbit ;-)

Par la suite, Marylin Monroe, Brigitte Bardot ou encore Nathalie Wood ont su représenter en os et surtout en chair, ces fantasmatiques femmes aux formes généreuses…

 

Gil Elvgren (1914-1980)est l'illustrateur-peintre emblématique des pin up: il créa de nombreuses affiches publicitaires notamment pour Coca Cola, entre 1930's et 1960's. Il est également l'auteur de nombreux calendriers devenus célébres.

Ce que je trouve assez marrant c'est qu'il photographiait d'abord ses modèles, puis les peignait... technique apparemment très répandue car le peintre pour lequel je pose, Bernard Charoy (http://fsenn.free.fr/), adopte le même principe... Il a d'ailleurs débuté, lui aussi, en déssinant des pin up pour des affiches de cinéma, pour els magazines, etc.

Qui fut la 1ère pin up? Betty Page!

Née en 1923, elle fut dans les fifties la vedette la plus demandée par les photographes. Elle fit la couverture de nombreux magazines sulfureux, notamment en double page de la revue sexy de Hugh Hefner, Playboy, en 1955, où elle apparaîtra en Mère Noël. Elle fait aujourd’hui l’objet d’un véritable culte et fut de plus la principale source d’inspiration de... la fameuse Madonna, à ses débuts!     

 

Aujourd'hui encore, les pin up restent ancrées dans l'idéal du modèle féminin... D'ailleurs en 2004, la mode façon pin-up était revenue au gout du jour... Kylie Minogue s'improvisait BB, etc.

Et personnellement, je rêve d'avoir des photos de moi comme les pin up d'antan!  

 

09:00 Écrit par Frantz Cappé | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Journal Intime |  Facebook |

09 juin 2006

Les vieux amants... pour AGAT !

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podcast
La chanson des vieux amants

 

et pour finir... il ne manquera que Born to be alive !

14:25 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES musicaux | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Journal Intime |  Facebook |

Tour de blogs : Blog de merde

Cha tient son blog bd depuis 2004. Comme souvent, dans les blogs illustrés, elle est à son compte pour des dessins sur commandes ou illustrations variées.

Jeune femme, bien sous tous rapports, un peu taouée, un peu piercée, un peu édentée... un peu trash ?

Mais non... jugez par vous même :

28 décembre 2005

14:00 Écrit par Frantz Cappé | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : Journal Intime |  Facebook |

Last Dance for Christophe

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podcast
Last dance...

 

 

09:41 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES musicaux | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : Journal Intime |  Facebook |

Réponse Santé

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Une nouvelle maquette pour un mensuel que nous aimons beaucoup.
Un article à ne pas manquer ? Celui sur les chiens éventuellement :
le côté psychien, à la limite du divan !
Toutes les erreurs à ne pas commettre pour avoir un clébard équilibré.
Et votre libido à vous, elle est comment ?

07:00 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES de presse | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Journal Intime |  Facebook |

08 juin 2006

Tour de blogs : The FreeWheelin'Anne

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En roue libre... http://thefreewheelin-anne.hautetfort.com

Anne a 43 ans, je le dis parce qu'elle le dit et qu'elle a bien raison... la quarantaine c'est à mon avis l'âge où les femmes sont les plus belles.

Qui est elle ? Une Mary Poppins, avec une âme d'enfant, une sorte de gentille fée, qui régulièrement passe sur nos blog pour laisser un commentaire modérateur et fédérateur. Mais c'est surtout une femme engagée qui n'hésite pas à se lever si la cause est importante et une maman qui ne peut se passer de ses enfants.

mercredi, 19 avril 2006

BINGO was his name...

 

C'est assez étonnant quand même la façon que nous-autres , pauvres êtres humains reproduisont inconsciement les actes de nos parents

Cela dit , quand il s'agit de choses sans conséquences graves, il n'y a pas de quoi fouetter un chat!

J'EXPLIQUE

Ma mère , quand elle était enceinte de moi avait eu une envie de chien ( à défaut d'envies de fraises!!)

Ainsi donc Dolly ( dont je n'ai pas de photos chez moi, il va falloir que je fasse une razzia chez mes parents); arriva dans ma famille en même temps que moi ( hiver 63).

Et BINGO arriva dans mon foyer presqu'aussitôt la naissance de Pierrick.

L'histoire de ce petit chien est singulière

Il fut trouvé , errant dans le village où mon beau-frère et sa famille habitaient.

Apparement ; il n'appartenait à personne ( il avait sans doute été abondonné)

Faute de trouver des maîtres, il se serait retrouvé à la S.P.A. et sans doute piqué.

Nous sommes tout de suite tombés sous le charme de ce petit chien qui était trés affectueux . Son seul défaut étant de de sauver dans les rues du villages, en quête de quelques poules à se mettre sous la dent, ce qui n'est pas non plus bien méchant.

Nous étions obligés de l'attacher pendant notre absence , mais dès qu'il le pouvait , hop il se carapatait , mais revenait toujours chez nous!!

Nous l'avons gardé des années jusqu'au jour  de ce triste HALLOWWEN où il ne rentra jamais.

Nous étions vraiment tristes et avions recherchés partout sur les routes aux alentours , pensant qu'il s'était fait ecrassé. Rien , nulle part  , personne ne l'avait vu.

Les enfants pleuraient

Je suis convaincue qu'il a été tué par un habitant du village chez qui Bingo se sauvait souvent! Cet horrible personnage nous ayant téléphoné plusieurs fois au beau millieu de la nuit pour se plaindre.

Hélas , sans preuve , je n'ai que mon intime conviction.

Je hais cette personne , car j'aurais quand même bien aimé retrouver la dépouille  de notre chien afin de lui donner une sépulture décente ( n'étant plus croyante ; mais c'eut été plus simple pour faire le deuil de Bingo).

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Regardez-le!! est-ce qu'il méritait une mort si injuste?
( on l'aimera toujours et je verse même quelques larmes en écrivant cette note)

 

 

 

14:30 Écrit par Frantz Cappé | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Journal Intime |  Facebook |

Dominique is calling you

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Enfin... rien que pour moi, en mp3 dans mes oreilles.
podcast
Calling You

 

Je ne vais pas vous demander de voter... ça serait ridicule.

Nous savons tous qu'ils ont déjà gagné tous les deux.

Le plus triste... je pensais que M6 était au dessus du lot commun, mais en fait avec l'interview piégée de Dove Attia... on se rend compte que la seule chose importante c'est de se faire du fric sur le dos des chanteurs.

"Confidentiellement, je connais les votes. Il passe largement (…). De toute façon, on le fera gagner. On sait comment faire pour le vote. Dès qu'on le sent en danger, je sais quoi dire pour que ça rattrape."

Ne dépensez pas une cacahuète pour les votes... mais sachez apprécier les voix.

07:41 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES musicaux | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Journal Intime |  Facebook |

07 juin 2006

Désolé pour le 10

Finalement et pour ceux qui ne le savent pas encore, je ne pourrais pas être avec vous samedi midi...

Trop de boulot, (grosse journée le samedi) et impossible de me libérer le midi.

Je compte sur vous pour prendre des photos compromettantes et à vous lacher sur vos blogs respectifs.

En attendant le numéro 2 !

21:50 Écrit par Frantz Cappé | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : Journal Intime |  Facebook |

C'est reparti !

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A la vitesse de la lumière !

A moi the Net ! Mes images, mes podcasts...

ce soir, je me prends un peu pour Superman. Alors, laissez-moi rêver !

18:56 Écrit par Frantz Cappé | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Journal Intime |  Facebook |