16 octobre 2010

Armande Altaï à l'Alhambra le 8 Novembre

Armande Altai Alhambra.jpg

Prêtresse et diablesse, lionne et ophélienne, fille et mère, asiate et européenne, électro et baroque, futuriste et romanesque,
Armande Altaï est la femme aux cent visages.
Elle rêve avec sa petite nippone «Kimiko», jaillie d’un manga irisé.
Elle se souvient d’une «Chiquita» dont les talons claquent encore, dans sa mémoire.
Elle pleure avec une «Solveig» qui fait rimer romantisme et idéalisme.
Elle frissonne sa «Cold Song», en reine des neiges hiératique.
Elle traverse une fête futuriste («All Around»), femme piège à la Enki Bilal.
Mais que chacun relie entre eux ces points, ces îles, dessinant une seule et même âme.
Qu’elle chante les classiques (Grieg, Haendel, Purcell...) ou sa propre musique,
Armande maîtrise sa voix comme jamais, à la moindre inflexion près.
Le temps a arrondi ses angles, ses éclats, ses notes acérées.
Désormais, on entend mieux sa tendresse, sa chaleur - sa mélancolie aussi.
Loin de tout malentendu, il est temps de reconnaître Armande pour ce qu’elle est : une artiste unique, fière et fragile poétesse aux notes mauves.

 

 

La fée Armande...

Songe du temps retrouvé à (re)lire : Armande Altaï

16 février 2009

A la recherche... d'un regard halluciné.

Armande Altaï.jpg

Celui de la baby-sitter, début 2003, en pleine Star Academy 2.

Alors qu'elle entre dans notre salle de bain de l'époque et découvre nos enfants en maillots de bains et bouées, se baignant dans un jacuzzi digne d'une piscine.

Achevée par Armande sortant du salon pour diner avec nous.

08:54 Écrit par Frantz Cappé dans SONGES du temps retrouvé | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : armande, altai |  Facebook |