30 janvier 2009

Huster joue Pagnol au théâtre

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Déjà dans Crime et Châtiment de Dostoïevski, mis en scène par Robert Hossein, Huster était trop vieux pour jouer Raskolnikov...

Alors dans la trilogie marseillaise, je reste très sceptique. Quel rôle va-t-il reprendre ?
César ? Non... pas encore.
Marius ? Oh, bah non... trop vieux.
Fanny ? ...

29 janvier 2009

Dido

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Dido, de son vrai nom Dido Florian Cloud de Bounevialle O'Malley Armstrong est une chanteuse anglaise née en 1971. Son premier album (No Angel)en 2001 est un carton mondial. Elle récidive brillamment en 2003 avec Life for Rent. Elle compose avec son frère Rollo du groupe Faithless.

Depuis quelques mois, la troisième perle rare est dans les bacs : Safe Trip Home. Une merveille dont le premier extrait Don't believe in love est sur toutes les ondes.

Site officiel : Dido

28 janvier 2009

Le Vampire Moderne

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Le Vampire moderne - très à la mode dans la version pour ado en pamoison (Twilight) ou cul et chemise version télé PG (True Blood) se doit de respecter quelques règles de base :

- Il doit avoir de la classe et du savoir vivre. Un Dandy pour ces messieurs, une Lady pour ces dames.

- Il se moque des gousses d'ails ou autres crucifix.

- Il ne craint pas l'eau bénite... puisqu'il sait que Dieu n'existe pas.

- Il ne doit - jamais au grand jamais - être joyeux, mais doit se morfondre dans la neurasthénie et la dépression. (Dépression saisonnière par manque de lumière assurément).

Voici le top de la crème des Blood Suckers :

les_predateurs_1.jpg1- Miriam Blaylock

Agée de plus de 3000 ans, elle doit boire du sang humain tous les sept jours et s'est équipée d'un four crématoire dans son appartement pour faire disparaître ses victimes qu'elle choppe en boite de nuit accompagnée de son Bowie de mari.

Un must, dans les Prédateurs de Tony Scott. Ressort en février dans les salles obscures en copies neuves.

Songe à lire : Les Prédateurs



dracula.jpg2- Dracula

Mais uniquement sous les traits de Gary Oldman dans le film de Coppola. Un dandy décadent mais romantique, éternellement amoureux de Mina, la femme de sa vie.

1492, Vlad l'Empaleur, plus connu sous le nom de Dracula, part défendre La Sainte Eglise et combattre les Turcs. Il revient victorieux mais sa bien-aimée, le croyant mort, s'est jetée dans le vide. Reniant sa foi, il fait appel aux pouvoirs maléfiques pour la retrouver. Quatre siècles plus tard, il rencontre Mina, la réincarnation de son amour perdu...

Songe à lire : Dracula

 

la_sagesse_des_crocodiles_the_wisdom_of_crocodiles_1998.jpg3- Steven Gricz

Un vampire qui pleure quelques larmes de crocodile à chaque victime aimée... La police le soupçonne de deux meurtres, Jude Law lui prête ses traits.  Faute de preuves, il est cependant relâché et tombe amoureux d'Anne qui se rend compte très vite que son amant à les dents longues.

La Sagesse des Crocodiles

 

 

168012973_small.jpg4- Lestat le Vampire

Les Chroniques des Vampires d'Anne Rice sont riches et passionnantes. Tom Cruise s'en sort le moins bien dans le film Entretien avec un Vampire (au demeurant très bon... le film). Le plus intéressant reste Stuart Townsend (M. Charlize Theron dans la vie) qui excelle dans La Reine des Damnés (un véritable navet en revanche).

On pourait faire un remake d'Entretien avec un Vampire en redistribuant Lestat ?

 

 

D'autres Songes :

- Vampires, vous avez dit Vampires

- Le Vampire. Qui est-il ?

- La symbolique du Vampire

- Entretiens avec un vampire

27 janvier 2009

Déchanter au Bel Canto

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L'intérêt d'un blog, c'est qu'il peut servir d'aide mémoire, voire de journal intime pour certains.

En juin 2006, j'étais sous le charme d'un restaurant : Le Bel Canto, sur la rive droite, un peu après l'Hotel de Ville, un restaurant qui proposait de faire servir ses plats par des chanteurs d'opéra interprétant les airs les plus célèbres du répertoire.

Principe fondamental du plaisir de vivre : ne jamais retourner en un lieu magique, le charme est (presque) toujours rompu.

Nous revoici donc au Bel Canto pour fêter l'anniversaire d'une aimée. Accueil glacial (trop d'anniversaires ce soir), serveur désagréable (shootant dans le sac de ma déesse), chanteurs de guinguette (mes oreilles ne sont pas encore revenues de ce fa transformé en fa dièse de casserole) et comble de tout, melon et prétention dignes de l'Opéra Bastille.

Soyons clair, l'idée était sympathique. Mais le restaurant ne reste qu'un restaurant - cher au demeurant pour les plats servis- et ce qui devrait être une bonne ambiance conviviale se transforme en snobisme parisien et poussiéreux.

 

26 janvier 2009

A la recherche de ... quelques arbres.

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Les arbres de la Liberté : plantés en 1989 pour commémorer la révolution française. Des arbres symboliques bien au-delà de 1789 d'une idée d'abolition des privilèges. Une idée. Une simple idée. Il faudrait, peut-être, y repenser.

Les arbres d'Alsace : en Automne, alors que leur teinte évoque une vendange tardive dans un ballon de cristal au pied en talon aiguille.

L'arbre de Winnie l'Ourson : Celui où il finit toujours par se réfugier pour réfléchir. Think, think.

L'arbre de Tara : Sur l'affiche d'Autant en Emporte le Vent, bien enraciné dans la terre de Scarlett.

L'Olivier de l'Acropole : entretenu de générations en générations sur le Parthénon comme symbole d'Athéna.

Deux arbres du jardin de mes parents : "l'arbre couché", un pommier sur lequel nous attendions l'arrivée des petits neveux du vieux voisin, Nathalie et Laurent, sur un tapis vert étincelant de boutons d'or. Un arbre creux du fond du bois, où en 1979, je disposais mes personnages de Star Wars et essayais de les prendre en photo avec ma première boite à savon pelliculée.

L'arbre de mon frère : un érable, dominant une colline, majestueux, un port parfait, une ombelle idéale. Photographié depuis tant d'années, à chaque saison. Arraché, un jour, par le cultivateur du champ.

L'arbre généalogique de mon père : une liasse d'informations foisonnante, remontant jusqu'en 1556, où je découvre que mes ancêtres vivaient dans le même quartier que moi.

L'arbre de Ruth Wilcox : dans Howards End de E.M. Forster ; cet arbre entouré de dents de sanglier que Ruth voudrait revoir avant sa mort et que Margaret découvre en même temps que la maison.

 

24 janvier 2009

Lagerfeld confidentiel

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Un film de Rodolphe Marconi avec Karl Lagerfeld et Karl Lagerfeld sur Karl Lagerfeld.

Il est de bon ton dans le milieu de la mode de cracher sur ses collègues. Tout le monde se connaît, tout le monde se déteste. Un seul mot règne : le mépris.

Pour ce film, nous n'avons pas échappé à la critique acerbe du milieu : nul, nombriliste, égocentrique.

Egocentrique, c'est le moins que puisse faire Rodolphe Marconi, puisque son "documentaire" est consacré à un de nos plus grands couturiers : Karl HerMajesty Lagerfeld.

Le film est rapide, plein d'humour et d'autodérision. Lagerfeld un solitaire qui s'ennuie ? Je ne crois pas. Un homme caché derrière ses lunettes, il les retirera pour vous. Un parvenu qui a tout ? Sa réponse : " Je n’ai plus besoin d’ être physiquement propriétaire des choses. Maintenant, je préfère tout posséder dans la tête. C’est mieux, on peut l’emporter partout."

Peu importe que Karl réécrive l'histoire. Peu importe que tout soit vrai, ou que nous soyons manipulé, il ne reste qu'un moment agréable passé en compagnie d'un génie de la communication.

 

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On aurait pu l'appeler In bed with Karl, mais Madonna n'est pas pote avec lui, et il n'ouvre pas son lit...


23 janvier 2009

Desperate Housewives : le 100e épisode

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© abc

L'épisode 5.13 marque le numéro 100 sur la série des botoxées.

Elles avaient pris leur rythme de croisière, les femmes au foyer désespérées : incompatibilité d'humeur entre les actrices, ego qui gonfle le melon, scénario à la ramasse. Bref, Wisteria Lane n'était plus la série au ton caustique et déjanté des premiers temps.

03.jpgPour cet épisode, on craignait le pire. Les producteurs (et tout le petit monde derrière...) nous offre le meilleur. Un personnage inconnu : le plombier (incarné par Beau Bridges, perdu de vue depuis Susie et les Bakers Boys) nous ramène aux sources de la saison 1 : quand Lynette voulait continuer sa carrière, Bree avait une idée de livre de cuisine, Gaby était une garce écervelée, Susan était incapable de garder un mec et Lynette se rendait compte que son mari était gay.

Et ce brave homme qui, sans dévoiler l'intrigue, vient de mourir, nous replonge dans les décors et les costumes des tous premiers temps. Franchement réussi. L'épisode nous permet de particulièrement apprécier l'évolution des personnages.

Bon évidemment, elles sont déjà tellement tirées qu'il n'y a pas de raccord maquillage à faire pour les ramener 5 ans en arrière...

 

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22 janvier 2009

Psychanalyse de Walt Disney

 

cruella-de-vil-b-web.jpgUne question en passant... pourquoi l'univers de Disney présente-t-il les femmes de façon si caricaturale et méchante ? Un problème le vieux Walt ?

En faisant des recherches, j'ai trouvé une interview de Samuel Lepastier, psychanalyste, qui s'interpellait sur l'attraction "La Maison Hantée" à Disneyland : "Disney a ajouté une légende qui semble personnelle : le thème d'une mariée mourant le jour de ses noces. Son univers est moins lisse qu'on pourrait le croire. J'y vois quelque chose d'inquiétant dans la relation avec ses parents. On peut penser aussi, en voyant la fréquence des personnages féminins négatifs dans son oeuvre qu'il a manqué de chaleur maternelle." (© Elle - dec 2008)

Ajoutons à cela que la maison est celle de Norman Bates (vous savez, le taré qui garde le cadavre de maman au premier) et on donne le ton !

 

21 janvier 2009

Mémoire de Geek : le commodore 64


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© blubuddies

Je vous parle d'un temps... préhistorique où les premiers ordinateurs à domicile faisaient leur apparition. Mon premier ordinateur, le tant convoité, totalement surpassé, plus qu'égalé, archaïque mais si excitant :

Le commodore 64.

C'était une bécane de 64 kiloctects de mémoire vive diffusée par Commodore Business Inc en 1982 (J'avais 14 ans gnoumpf...) à plus de 20 milions d'exemplaires (record inégalé pour un ordinateur.)

La chose se branchait sur un téléviseur. Avec son microporcesseur de 8 bits, elle se programmait en BASIC. L'écran permettait de disposer de 40 colonnes pour le graphisme. (En gros 40 pixels) et affichait 16 couleurs. Les sauvegardes se faisaient sur disquettes ou sur cassettes audio (oui, oui, vous lisez bien, sur cassettes audio).

J'avais traversé tout Paris pour le trouver et me rendre compte en arrivant chez moi que le cable de connection avec le téléviseur n'était pas fourni. (ça, on le voit encore de nos jours...)

 

Ecran d'initialisation trouvé sur wikipedia.

20 janvier 2009

Samaritaine post partum

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Une exposition peut être aimée ou détestée, c'est le propre de l'art.

Dans le cadre de celle de Première Heure de Thierry Bouët, libre à chacun, de se faire sa propre opinion.

Pour la renaissance de la Samaritaine et l'animation du quartier en revanche, l'expo aura été un fiasco sur tous les plans avec des lendemains dignes d'une fausse couche, comme en témoigne l'image ci-dessus d'une vitrine après décrochage des photos.

Songe à lire : L'expo Première Heure.

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